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La créativité, domaine réservé ?
La créativité est la capacité à produire du nouveau, à créer ou découvrir de
nouveaux objets, de nouvelles idées… Mais cette qualité n’est pas exclusivement
réservée aux artistes et autres inventeurs… Comment développer la créativité qui
est en vous ? Comment faire pour l’entretenir ?
La créativité est intimement liée à l'histoire de l'évolution humaine ; sans
elle, nous serions sans doute toujours au fond de nos cavernes ou, plus sûrement
encore, aurions-nous disparu de la surface de la terre ; sans elle, le petit de
l'homme ne saurait quitter le nid douillet du giron maternel pour investir le
monde environnant. Or, si personne ne doute que la créativité soit un des plus
beaux fleurons de notre humanité, peu de personnes ont le sentiment d'y avoir
personnellement accès. Alors, cette qualité est-elle réservée à une élite ?
Nous sommes tous créatifs
La créativité reste souvent associée dans nos esprits à des domaines bien
définis tels que l'expression artistique, la recherche scientifique ou encore
les technologies nouvelles…
Pour beaucoup, elle ne serait que l'apanage de quelques "élus" (grand inventeur,
artiste célèbre) sur le berceau desquels les fées se seraient penchées. Elle
serait donc inaccessible au commun des mortels.
C'est sans compter les milliers de mini-créations que nous demande chaque jour
la conduite de notre vie ; c'est faire peu de cas de toutes ces petites
nouveautés et ces petites différences qui ravivent notre quotidien et qui font
de nous des êtres humains et non des robots : rajouter des épices à la recette
habituelle, bricoler, chanter sous la douche, prendre une nouvelle route pour
aller travailler... Tout cela est une forme de créativité.
La concevoir comme un domaine réservé à des champs d'activité définis ou à des
personne particulières, c'est assurément l’une des multiples façons que nous
avons d’étouffer notre créativité. Il en existe d'ailleurs beaucoup d'autres.
Eviter les obstacles à la créativité
L'un des obstacles les plus courants à l’expression de notre créativité est la
difficulté que nous avons à sortir du cadre de nos habitudes (de penser, de
faire, d'organiser notre vie). Ceci est à rapprocher de ce que la psychologie
nomme "résistance au changement", autrement dit, la tendance de tout individu à
éviter ce qui risque de contrarier ses opinions, ce sur quoi repose son
sentiment d'identité personnelle, son Moi. Tout bouleversement de nos repères
provoque un sentiment de dépersonnalisation entraînant de l'angoisse et
mobilisant des "mécanismes de défense" visant à retrouver son assise ébranlée.
Or, tout acte créatif, même le plus simple, a quelque chose d'un peu
"révolutionnaire", car il vient briser les limites du connu.
Heureusement, nous avons les moyens de dépasser nos structurations provisoires.
A moins qu'elles ne soient entravées par des blocages psychologiques importants,
des résidus du passé (peur du rejet, manque de confiance en soi, peur inhibante
de l'échec), les facultés créatrices de l'être humain sont toujours là,
disponibles et prêtes à se développer… pourvu toutefois qu'on les nourrisse.
Nourrir sa créativité
Tout acte créatif est vivifiant pour celui qui en est l'auteur. Avant de s'en
trouver nourri, celui-ci doit l’aider à se développer. Car la créativité réclame
le plus souvent d'être fortifiée. Non pas qu'elle nécessite des efforts, des
exercices particuliers de musculation ou de concentration, comme on le ferait
pour obtenir un meilleur rendement de son corps ou de son cerveau. Au contraire,
il s'agirait plutôt d'en faire le moins possible… juste mettre un peu de jeu
(dans les deux sens du terme) dans notre vie, comme le font si naturellement les
enfants en bas âge. Ce n'est pas un hasard si les facultés imaginatives de
l'enfant s'amenuisent à mesure que grandit sa raison. L'imagination, qui se
trouve intimement liée au processus de créativité, ne fait bon ménage, ni avec
la logique, ni avec la raison. Logique et raison éliminent ce qui est nouveau,
inconnu, et le ramènent à du connu, de manière à pouvoir le traiter. Ce que
réclame la créativité, c'est de l'espace, du temps et de la détente, autant
d'éléments permettant de se déconnecter du raisonnable et d'oser entrer dans ce
que Bachelard appelle le domaine du "pourquoi pas" et du "surréel".
Les dirigeants d'entreprise ne s'y trompent pas : pour trouver des idées
nouvelles, ils réunissent de façon informelle des groupes de personnes qui
expriment tout ce qui leur vient à l'esprit sur un thème donné… Et ces
"brainstorming" peuvent être extrêmement créatifs.
La créativité, entrée libre
Selon Paul Eluard, "Il y a bien un autre monde, mais il est dans celui-ci". Ce
monde auquel il fait allusion n'est donc pas réservé à quelques élus. Nous avons
chacun notre autre monde. Notre propre créativité est là, et quoique nous ne la
reconnaissions pas toujours, c'est elle qui donne de l'air à notre quotidien.
Ainsi nous appartient-il soit de nous en tenir là et de la laisser vivoter à nos
côtés, soit de lui aménager un peu plus d'espace dans notre vie et de la
fertiliser.
Commençons déjà par la reconnaître en nous, même dans ses plus infimes
manifestations. Le pas suivant est de prendre au mot nos envies fugitives, nos
"Tiens, je ferais bien ça !" et de s'y mettre. Il faut une certaine fermeté
(l'entourage n'est pas toujours très encourageant), un brin d'esprit de
rébellion (pour faire autre chose que de recopier), et suffisamment de confiance
pour persévérer, en dépit des peurs et des frustrations qui pourraient, de temps
à autre, prendre le pas sur le plaisir de créer.
Dominique Pir
Source:
doctissimo.fr
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Transmis par eric le 19 juin 2009 à 08:41:06 EDT
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Triper dans son Tripod
Les
véhicules à trois roues ont la cote.
Après la Spyder de Bombardier Produits
Récréatifs (BRP), voilà qu'une
nouvelle entreprise d'Alma, CO2 Zéro, dévoile un
tout nouveau tricycle, le Tripod. Derrière ces deux nouveaux
concepts 100% québécois, un seul but:
réinventer l'expérience moto ou vélo
tout en offrant un meilleur confort pour la pratique de cette
activité.
Grâce
à un partenariat avec la SEPAQ, 14 Tripod seront mis
à l'essai cet été dans cinq parcs
nationaux du Québec (Îles-de-Boucherville, Oka,
Plaisance, Pointe-Taillon et Yamaska). Voilà l'occasion pour
les amateurs de nouveautés de tester ce vélo
nouveau genre qui risque de faire des vagues dans les années
à venir.
Le
Tripod, c'est l'invention de Marcel Merette, résidant d'Alma
travaillant en administration. Amateur de vélo, ce dernier
cherchait, en vain, une solution qui offrirait une position plus
confortable et plus aérodynamique pour la pratique de ce
sport. Il s'est intéressé aux vélos
surbaissés à deux roues, mais le hic, c'est qu'il
faut rouler à un bon rythme pour maintenir
l'équilibre, tandis que les autres tricycles offraient,
selon lui, des performances décevantes ou exigeaient un
entretien trop complexe.
Il
s'est donc mis au travail. Après plusieurs années
d'effort, il a mis au point le Tripod, un tricycle surbaissé
à traction avant. Il a présenté son
invention à Pierre Harvey, médaillé
olympique et ingénieur chez Précicad, une firme
de développement de projets, qui a été
immédiatement séduit par l'idée.
Ensemble, ils ont mis au point, en moins d'un an, ce tricycle
performant maintenant en vente au prix de 2500$.
Le
Tripod pèse 40 livres, possède 27 vitesses,
contient un siège ajustable avec dossier et profite d'un
compartiment arrière permettant de transporter
jusqu'à 80 livres de bagages! «La position
surbaissée maximise l'utilisation des muscles
situés à l'arrière des cuisses. Ces
muscles sont plus puissants et ont une meilleure endurance que les
muscles avant. Cette façon de pédaler permet de
rouler plus longtemps», affirme l'inventeur Marcel Merette.
J'ai
donc fait l'essai du Tripod au parc national des
Îles-de-Boucherville et... j'ai adoré! Quelques
minutes suffisent pour s'habituer à la conduite de ce
vélo sans guidon. Grâce à un
ingénieux système de pivot, on fait les virages
en balançant le poids de son corps du
côté que l'on veut virer. Nos mains tiennent les
poignées sur lesquelles se trouvent les freins.
Par
la position surbaissée, on a l'impression de rouler
à une vitesse supérieure qu'en vélo,
ce qui ajoute au plaisir de la conduite. L'empattement de 31 pouces des
roues arrière permet de circuler sur toutes sortes de pistes
cyclables. La position assise permet également de diminuer
les inconforts reliés à la selle d'un
vélo tout en diminuant les douleurs dorsales, dit-on.
Sur
trois roues et avec un centre de gravité près du
sol, ce tricycle offre une grande stabilité, diminuant les
risques de chute et de blessures à la tête. Au
risque de me faire sermonner par ma mère, je crois que le
port du casque ne s'avère même pas
nécessaire pour la conduite sur piste cyclable.
Si
les motos à trois roues gagnent en popularité,
pourquoi pas les tricycles?
www.tripodcycle.com
Source: http://www.cyberpresse.ca
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Transmis par eric le 11 juin 2009 à 00:00:00 EDT
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Le Tripod Cycle: la nouvelle façon de pédaler!
La compagnie Co2 Zéro inc. met au point un nouveau type de
tricycle articulé surbaissé appelé
Tripod Cycle. Ce dernier peut être utilisé aussi
bien pour les occupations journalières quepour les
activités de loisir. Son design particulier
réduit les problèmes de santé
développés par les cyclistes, assure un confort
durant l'utilisation et permet d'atteindre
de bonnes performances. Plus précisément, le
Tripod Cycle offre les avantages suivants :
1) Il est conçu sans guidon : l'articulation en pivot au
niveau du siège
agit à ce titre. Cela offre une expérience de
conduite sportive et
stimulante complètement innovatrice.
2) La position assise permet de réduire l'inconfort
relié à la selle de
vélo. Cela permet de faire de longues distances sans douleur
au dos,
au cou, aux fesses et aux poignets.
3) L'ergonomie du produit permet une utilisation optimale des muscles
des
jambes. Cela permet de se déplacer en fournissant moins
d'effort.
4) Le design à trois roues et surbaissé offre une
stabilité qui réduit
les risques de chute et de blessures à la tête.
5) Le porte-bagages intégré au design offre une
capacité de rangement de
près de 80 livres. Idéal pour le cyclotourisme!
Selon l'inventeur, monsieur Marcel Merette, l'ergonomie du Tripod Cycle
permet de réduire de 20 % l'effort nécessaire
pour se propulser. Le Tripod
Cycle a été testé par
différents experts de l'industrie. Pour monsieur Pierre
Harvey, médaillé olympique et
ingénieur, le Tripod Cycle est un moyen
révolutionnaire de se déplacer, tout en
étant très agréable à
utiliser!
Il est possible de se procurer le Tripod Cycle dès
maintenant. Toutefois, il faut faire vite, car la production de 2009
sera limitée. Le Tripod
Cycle est offert en deux modèles. Le Tripod Mmax se vend 2
500 $ (taxes en sus). Il est conçu avec des composantes de
hautes performances Shimano. Le Tripod Easy Triker se vend 2 800 $
(taxes en sus). Il est
conçu avec des composantes SRAM qui ont l'avantage de
réduire la fréquence d'entretien. La livraison
est gratuite pour les résidents du
Québec et d'Ottawa.
Faites l'essai du Tripod Cycle
Les amateurs de vélo pourront faire l'essai du Tripod Cycle
du mois de juin à la mi-octobre dans le réseau
Parcs Québec. Au total, 14 Tripod Cycle seront disponibles
dans cinq parcs nationaux qui se
démarquent, notamment, pour leur réseau cyclable
accessible à la famille :
- Îles-de-Boucherville
- Oka
- Plaisance
- Pointe-Taillon
- Yamaska
Pour toute information concernant les différents
modèles, l'entreprise ou pour placer une commande nous vous
invitons à consulter le www.tripodcycle.com.
http://communiques.gouv.qc.ca/
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Transmis par eric le 10 juin 2009 à 00:00:00 EDT
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Deux Sherbrookois parmi les meilleurs inventeurs
Dannick
Brochu et Jean-Philippe Dostie, du Séminaire de Sherbrooke,
figurent parmi les meilleurs inventeurs des écoles
secondaires du Québec.
Ils
participaient à la 8e finale
québécoise du Défi génie
inventif (DGI), le samedi 30 mai dernier au Centre des sciences de
Montréal.
Au premier cycle du secondaire, Dannick et Jean-Philippe ont
remporté la médaille d'argent,
accompagnée d'une bourse de 500 $, offerte par le Conseil de
développement du loisir scientifique, l'organisateur de
l'événement.
Les
participants au défi 2009, intitulé Triomphes
à la chaîne, ont travaillé pendant
l'année scolaire afin de concevoir un appareil dans lequel
une balle de golf déclenche une réaction en
chaîne.
L'objectif à atteindre est de projeter un objet vers une
zone de pointage et ainsi récolter un maximum de points.
Dannick et Jean-Philippe, avec leur appareil surnommé Le
tigre, ont accompli l'exploit d'atteindre la zone de 350 points en
première manche, et celle de 500 points en
deuxième manche.
À
la finale régionale de l'Estrie, tenue le 8 mai dernier, ils
avaient décroché la première position
parmi les participants du premier cycle.
Des photos de tous les gagnants se retrouvent sur www.cdls.qc.ca,
à la rubrique Salle de presse de la finale
québécoise DGI.
http://www.cyberpresse.ca
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Transmis par eric le 15 mai 2009 à 06:59:44 EDT
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De la litière de carton recyclé
Le
prix de la litière est de plus en plus
élevé au Québec et certains
producteurs tentent de trouver des alternatives à la paille
ou au bran de scie.
La baisse du marché du papier et du carton
recyclés pourrait justement fournir une
opportunité intéressante d’autant que
les centres de tri québécois ne savent plus quoi
faire avec des milliers de tonnes de fibres recyclées en
attente d’une reprise économique.
« C’est plus la boîte de carton qui est
envisagée », indique Éric
Bégin du Centre Biopterre, spécialisé
dans le développement de bioproduits à La
Pocatière. Le projet est encore à
l’état embryonnaire, mais une entreprise de
déchiquetage et quelques fermes ont
déjà réalisé des tests
concluants avec le carton.
« C’est l’invention du siècle
», lance Jacques Caron, propriétaire de
Pro-Déchic de L’Islet. M. Caron précise
que le carton déchiqueté absorbe plus que la ripe
et se composte plus rapidement. Le carton utilisé est
découpé en languettes de 3/8 de pouce de large
par 5 pouces de long. Jacques Caron a aussi tenté
d’utiliser le papier recyclé, mais sans
succès.
Tous les détails dans l'édition du 14 mai 2009 de
La Terre de chez nous.
http://www.laterre.ca
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Transmis par eric le 30 avril 2009 à 06:55:44 EDT
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Du neuf sous le soleil
Deux
chimistes ont collaboré aux travaux menant à un
record d’efficacité pour une pile solaire nouvelle
génération
Une
équipe internationale de chercheurs a mis au point une
cellule photovoltaïque nouvelle
génération dont le taux
d’efficacité de 6,1 % constitue un nouveau record
de sa catégorie, révèle
l’édition de mai de la revue scientifique Nature
Photonics. Contrairement aux capteurs solaires courants
à base de silicium, leur système fait appel
à des polymères. «Le fait
d’avoir franchi le seuil du 6 % est important parce que,
depuis quelques années, l’efficacité de
ce type de cellules photovoltaïques était
bloquée sous les 5 %, souligne l’un des auteurs de
l’étude, Mario Leclerc, du Département
de chimie. Nos travaux démontrent qu’avec de
nouvelles idées, on peut encore améliorer
l’efficacité de cette
filière.» Le stagiaire postdoctoral Serge
Beaupré et le récipiendaire du Nobel de chimie en
2000, Alan Heeger, figurent également parmi les signataires
de l’article.
Dans le domaine de l’énergie solaire, le nerf de
la guerre consiste à transformer
l’énergie de la lumière du jour en
énergie électrique. Les panneaux solaires rigides
à base de silicium atteignent des taux de conversion allant
de 20 à 40 %, mais leur rigidité et leur
coût de fabrication en restreignent l’usage
à des applications bien précises. C’est
ce qui a incité le professeur Leclerc et son groupe
à explorer la filière des polymères
pouvant être intégrés, sous forme
d’encres ou de fibres, à des matériaux
souples. De tels textiles photovoltaïques pourraient
être utilisés dans la fabrication
d’étuis d’ordinateurs, de sacs
à dos, de sacs de voyage, de porte-documents, de nappes de
pique-nique, de tentes, d’auvents et même de
vêtements afin d’alimenter de petits appareils qui
fonctionnent présentement à l’aide de
piles chimiques.
Il y a quelques années, Mario Leclerc et son
collègue Jean-François Morin ont
réussi à produire des
dérivés d’une molécule
appelée polycarbazole qui possèdent des
qualités qui font d'eux de bons candidats pour la
fabrication des cellules photovoltaïques nouvelle
génération. En 2001, ils obtenaient un brevet
canadien et un brevet américain pour cette invention et, en
septembre 2008, l’Université accordait une licence
d’exploitation à la compagnie
américaine Konarka, dont l’un des dirigeants est
le Nobel Alan Heeger. C’est grâce à un
dérivé de polycarbazole qu’a
été établi le taux record
d’efficacité pour un polymère
photovoltaïque rapporté dans Nature
Photonics.
Dans le même article, les chercheurs signalent
qu’en générant une lumière
d’une longueur d’onde favorisant une absorption
maximale de photons, le taux d’efficacité de leur
cellule photovoltaïque atteint 17 %.
«C’est la limite théorique de notre
système», explique Mario Leclerc. Les ambitions du
chercheur sont toutefois plus modestes. «Nous croyons
qu’une efficacité de 10 % est atteignable. Ceci
nous permettrait de générer 100 watts par
mètre carré à partir de la
lumière du jour, ce qui laisse entrevoir des
possibilités du côté des petits
appareils électroniques comme les cellulaires ou les
ordinateurs portables.» L’objectif de 10 % a
quelque chose de quasi mythique aux yeux des chimistes qui
s’intéressent aux polymères
photoactifs. «L’équipe qui franchira ce
seuil sera un peu comme le premier coureur de 100 mètres qui
est passé sous la barre des dix secondes.»
http://www.aufil.ulaval.ca/articles/neuf-sous-soleil-16641.html
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Transmis par eric le 25 avril 2009 à 16:33:46 EDT
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Promotek dévoile sa dernière invention
Une entreprise de Maria, en
Gaspésie, Promotek, a conçu un appareil
électronique qui compte automatiquement et en tout temps les
camions sortant des carrières et des sablières.
Les
possibilités offertes par le Soltek, le nom de l'invention,
constituent un atout important pour les compagnies exploitant des
carrières privées et pour les
municipalités depuis l'adoption de la loi 82 en juin 2008.
La
loi oblige les exploitants de carrières à verser
aux municipalités ou aux MRC 50 ¢ par tonne de
matière sortant des carrières et circulant sur
les voies municipales. La loi a été
adoptée pour soutenir l'entretien de ces voies soumises
à la circulation lourde et son application est obligatoire
partout au Québec depuis janvier.
Les
quatre premiers appareils ont été
installés dans les carrières privées
de Maria, où le maire Normand Audet voyait le
décompte des camions comme «embarrassant et
coûteux», d'autant plus qu'il en circulera de 2500
à 3000 en 2009 à partir des carrières
locales. La municipalité devrait récolter 25 000
$ en taxes de cet achalandage.
Le
fondateur de Promotek Alain Landry et son technicien
Jean-François Guité, qui a conçu le
Soltek, font le pari qu'ils résoudront les
problèmes de centaines de municipalités au
Québec afin de surveiller les 2835 carrières
situées dans leurs limites.
Le
Soltek a été mis au point à l'automne
dernier. Il est alimenté par un panneau solaire qui recharge
une pile. Le système infrarouge donnant le signal du passage
d'un camion est situé à 12 pieds du sol pour
compter uniquement les gros véhicules.
Essai
«On
a choisi de le tester à la fin de l'automne parce que c'est
sombre. Il a quand même très bien
fonctionné», précise Alain Landry sur
la fiabilité du système qui n'est pas
affecté par la neige et la pluie. Promotek est en instance
de brevet pour protéger son invention. Il a fallu sept
versions pour satisfaire ses concepteurs.
Promotek
crée une demi-douzaine d'emplois à Maria dans la
fabrication du Soltek et environ 35 dans les 17 régions du
Québec pour son installation et son entretien.
La
firme a investi 300 000 $ dans la recherche et le
développement du système, qui peut aussi servir
dans les lieux de démolition ou les dépotoirs
à neige.
http://www.cyberpresse.ca/
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Transmis par eric le 24 avril 2009 à 08:05:18 EDT
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L'ingéniosité de dizaines de jeunes mise au défi!
Des
dizaines de jeunes génies en herbe de la région
ont démontré tout leur savoir-faire aujourd'hui
alors qu'était présenté la
quatrième finale régionale du Défi
génie inventif à l'école secondaire Du
Versant.
Dès la matinée, la trentaine d'équipes
à prendre part à la compétition
organisée par le Conseil du loisir scientifique de
l'Outaouais (CLSO) ont tenté de convaincre le jury de leur
accorder l'ultime récompense: un laissez-passer pour la
finale régionale qui se tiendra le 30 mai prochain du
côté du Centre des sciences de Montréal.
Pour ce faire, les participants devaient présenter le fruit
de nombreuses heures de travail résumé en un
appareil où une balle de golf devait enclencher une cascade
d'événements successifs, dont le dernier
étant la projection d'un objet quelconque vers une zone de
pointage.
Le même concept devait être respecté par
toutes les équipes, mais le portrait final de l'invention et
le choix des matériaux à utiliser demeuraient
à la discrétion de chacune d'entre elles.
Dans la division «premier cycle», laquelle
regroupait les concurrents de secondaire 1 à 3, la victoire
est revenue à Simon Clavelle pour son projet
nommé «La Pentapulte». En plus
d'accéder à la finale provinciale,
l'élève de secondaire 2 de Nicolas-Gatineau a
mérité une bourse de 300$ de l'Ordre des
ingénieurs du Québec. Le Centre des sciences de
Montréal ne lui sera cependant pas inconnu puisqu'il s'y
était aussi rendu l'année dernière
pour défendre les couleurs de l'Outaouais.
Quant à la seconde division, celle du
«deuxième cycle», la palme est revenue
à l'équipe composée de Jean-Paul Sabo
Vatasescu, Gabriel Panich et Philippe Roy Villeneuve de
l'école Du Versant. Les quatre élèves,
qui ont chacun reçu une bourse d'études de 1000$
de la faculté de génie de l'Université
d'Ottawa, se rendront eux aussi dans la métropole avec leur
projet «Ariane» baptisé en l'honneur des
fusées européennes du même nom.
«On est pas mal fier du résultat final
étant donné que c'était notre
première participation au Défi génie
inventif, a raconté Gabriel Panich qui, comme ses
coéquipiers, est inscrit au programme de sciences enrichies
à son école. On était un peu nerveux
avant le début de la compétition parce qu'on
avait eu qu'un seul essai de pratique et ça
s'était mal passé.»
«Tout le monde qui suit les cours de sciences enrichies
était obligé de participer au Défi,
mais plusieurs l'ont fait seulement parce que c'était
obligatoire. Nous, on voulait vraiment performer.»
Selon la directrice générale du CLSO, Chantal
Fournier, le Défi génie inventif permet
certainement d'éviter que quelques
élèves décrochent de
l'école.
«Ceux qui ont moins d'intérêt pour
l'école sont souvent manuels et pour nous c'est un peu une
manière de les garder à l'école tout
en les intéressant à la science»,
a-t-elle expliqué au terme de
l'événement dont elle s'est dite très
satisfaite.
http://www.info07.com/article-329560-Lingeniosite-de-dizaines-de-jeunes-mise-au-defi.html
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Transmis par eric le 23 avril 2009 à 07:36:10 EDT
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Un jeune génie d'Aylmer mise sur l'éthanol
La
majorité des garçons de 17 ans rêvent
de devenir une vedette du sport ou du rock. Mais pas
Sébastien Chénier. Lui, il rêve
d'être un grand scientifique. Un innovateur qui pourrait
changer notre qualité de vie.
Et
l'étudiant de l'École secondaire
Grande-Rivière à Gatineau, a fait un premier pas
dans la bonne direction en décrochant les plus grands
honneurs de la finale québécoise de la Super
Expo-sciences Bell qui se tenait la fin de semaine dernière
au Cégep de Trois-Rivières.Son projet de
conception, Le moteur de Dame Nature, a remporté le Premier
prix Bell qui est assorti d'une bourse de 1500$ et il a
soufflé la compétition par son
originalité, mais c'est surtout le génie
derrière cette invention qui a ébloui les juges.
Pour
Sébastien, l'éthanol est le carburant de demain
puisqu'il pollue 91% moins que l'essence et qu'il est
présent dans toutes les plantes et les déchets de
table. Toutefois, le problème majeur est qu'il est beaucoup
moins inflammable que l'essence et a donc besoin de plus de chaleur
pour brûler.
Pas
de problème,! Sébastien a conçu,
fabriqué, usiné et assemblé un
échangeur de chaleur utilisant une résistance
électrique pour réchauffer le carburant, un
carburateur à pointeau muni de gicleurs modifiés
afin d'enrichir le mélange explosif et un convertisseur
catalytique afin de s'assurer de l'efficacité du moteur en
terme de rejet atmosphérique.
Grâce
à cet exploit, Sébastien Chénier
participera à l'Expo-sciences internationale en Tunisie et
à l'Expo-sciences pancanadienne à Winnipeg.
De
plus, il mérite une bourse de 500$ remise par les Instituts
de recherche en santé du Canada, une bourse
d'études de l'Université du Québec
frais de scolarité d'un baccalauréat, d'une
maîtrise et d'un doctorat ainsi qu'une bourse de 1000$ de
l'Agence de l'efficacité énergétique.
En
novembre dernier, il a également reçu le Prix
Jeune Innovateur ADRIQ, agrémenté d'une bourse de
1000$.
La
carrière de Sébastien est très bien
entamée et selon les dires de ses proches, il n'y a pas
grand-chose qui pourra l'arrêter.
http://www.cyberpresse.ca
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Transmis par eric le 22 avril 2009 à 07:39:30 EDT
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Un bio-composteur à l'épicerie
L'épicerie
Métro Lussier franchit une autre étape dans sa
politique verte. D'ici quelques semaines, l'entreprise de Waterloo
transformera en compost tous les produits organiques qu'elle jette.
Cette première québécoise dans le
monde de l'alimentation est rendue possible grâce
à un bio-composteur industriel fabriqué
à Cowansville.
En
compostant les résidus de légumes, de fruits, les
produits laitiers et de boulangerie périmés, les
découpes de viande et le poisson
périmé, Métro Lussier
réduira de manière draconienne ses
déchets destinés à l'enfouissement.
Des 141 tonnes qu'elle produit chaque année, elle en
recyclera plus de 90 %.
«C'est
une grande fierté pour nous», lance tout sourire
le propriétaire de la boîte, Louis-Martin Racicot.
«Je ne pense pas qu'il y a bien des entreprises qui se
rendent à 85 % (de valorisation des déchets).
Ça va prouver que tous les efforts investis ont
porté leurs fruits et qu'ils valaient la peine
d'être faits.»
Les
produits organiques sont mis dans le bio-composteur. Celui-ci, de forme
cylindrique, tourne lentement sur lui-même aux heures,
permettant d'oxygéner le contenu et au processus naturel de
compostage de s'enclencher. La chaleur dégagée
par la fermentation (entre 55 et 60 degrés Celsius) permet
de détruire les éléments
pathogènes (ecoli et salmonelle) au bout de quelques jours,
signale Louise Hénault-Éthier de
l'Université Concordia. Deux semaines plus tard, le compost
est prêt.
«Ce
sont seulement les bactéries qui font le travail. On ajoute
des copeaux de bois, c'est tout», explique Paul Larouche,
directeur des ventes et du développement d'Agri-Ventes
Brome, le fabricant du bio-composteur.
M.
Racicot dit avoir investi 60 000 $ dans le projet, dont 35 000 $ pour
le bio-composteur. Il compte récupérer son
investissement en trois ans puisqu'il économisera environ 20
000 $ par année en envoyant moins de déchets au
dépotoir.
Pour
Agri-Ventes Brome, ce projet pourrait lui ouvrir la voie vers d'autres
contrats. Toutes les épiceries en Amérique du
Nord sont confrontées aux problèmes
liés à la disposition de leurs
matières organiques. Elles cherchent des solutions, surtout
que les prix liés à leur collecte, transport et
à leur enfouissement sont en hausse.
Le
bio-composteur d'Agri-Ventes Brome est utilisé dans des
fermes bovines et porcines pour composter les carcasses d'animaux.
Le
feu vert tarde
Le
bio-composteur est en fonction depuis la mi-décembre. Les
employés de Métro Lussier n'y mettent pour
l'heure que des légumes, des fruits et des produits de la
boulangerie. Ils doivent attendre le feu vert du ministère
du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
pour y jeter également les produits laitiers ainsi que la
viande et le poisson. L'émission du certificat
d'autorisation du MDDEP se fait attendre.
Selon
ce qu'il a été possible d'apprendre, le MDDEP
attendrait que la Ville de Waterloo se conforme à certaines
exigences avant d'émettre le certificat d'autorisation.
Parmi celles-ci, le Ministère tiendrait à ce que
la Ville aménage une aire spéciale pour
l'entreposage du compost. La Ville s'est engagée
à utiliser le compost produit (entre 60 et 70 tonnes par
année) dans ses plates-bandes, d'où les exigences
du MDDEP la concernant.
Pour
la Ville de Waterloo, ce compost gratuit lui permettra
d'économiser près de 5000 $ annuellement en
paillis, a indiqué hier matin le maire Pascal Russell lors
de la conférence de presse annonçant le projet.
http://www.cyberpresse.ca/
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Transmis par eric le 17 avril 2009 à 07:48:24 EDT
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La fleur d'ail son produit chouchou!
Bien des entrepreneurs vous le diront :
leurs meilleures idées leur arrivent souvent par accident.
Parlez-en à la productrice d'ail biologique Christiane
Massé, du Petit Mas, qui a
«inventé» par hasard la fleur d'ail
fermentée dans l'huile de tournesol il y a une dizaine
d'années. Portrait d'une belle aventure fondée
sur la conviction et l'entraide.
Quand, en 1989, Christiane Massé et son conjoint
ont mis sur pied leur ferme biologique Le Petit Mas, à
Coaticook, en Estrie, ils étaient loin de se douter
qu'éventuellement, l'ail deviendrait leur produit vedette,
au point d'utiliser toute la superficie de leurs terres pour le
cultiver. Vingt ans plus tard, Le Petit Mas produit non seulement 1,5
acre d'ail biologique et des dizaines de milliers de pots de fleur
d'ail fermentée chaque année, mais l'entreprise
travaille aussi à regrouper les petits producteurs d'ail
québécois et ontariens pour leur permettre de
percer le difficile marché des chaînes
d'alimentation. Quand on sait qu'au Québec, 90 % de l'ail
que nous consommons provient encore de Chine, on ne peut que saluer
cette initiative.
Ail québécois
La passionnée derrière cette patiente
démarche, c'est Christiane Massé, qui
rêvait depuis des années de voir l'ail du
Québec prendre enfin sa place dans nos épiceries
et nos fruiteries. «La découverte des fleurs d'ail
fermentées dans l'huile a été une
motivation supplémentaire à nous lancer dans la
monoculture de l'ail à titre individuel. Mais elle m'a aussi
donné la persévérance
nécessaire pour travailler à regrouper plusieurs
petits producteurs, qui sont nombreux au Québec et qui
travaillent chacun dans leur coin, afin que nous puissions produire
suffisamment pour fournir de façon constante et
ininterrompue les grandes chaînes d'épiceries
comme Loblaws, Provigo et IGA», de confier Mme
Massé.
Si l'aventure a été parfois difficile,
aujourd'hui plusieurs de ces agriculteurs vendent leur production sous
l'égide de la marque Le Petit Mas, ce qui permet
à leur ail frais d'être offert dans plus de 1000
points de vente au Québec, incluant les fruiteries Le Jardin
mobile. Mais, pour faire échec à la concurrence
chinoise sur les tablettes, il faut encore souvent le demander au
gérant du département des fruits et
légumes de son épicerie favorite. «Je
peux vous dire que notre ail frais est maintenant présent
dans tous les entrepôts de toutes ces chaînes
d'alimentation, mais qu'il a encore besoin de l'appui des
consommateurs, qui doivent insister pour que leur épicier
développe le réflexe de les commander de son
entrepôt régional au lieu de ne faire entrer que
de l'ail chinois par vieux réflexe», explique Mme
Massé. Mais il y a plus : le regroupement du Petit Mas offre
désormais aussi une intéressante valeur
ajoutée à ses producteurs grâce
à l'invention et à la commercialisation de cette
fameuse fleur d'ail fermentée «pure
laine»...
Source: http://www.cyberpresse.ca
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