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Les nouvelles en vracs sur le net!
Les articles d'actualités peuvent être consultés au bas de cette pages. |
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La créativité, domaine réservé ?
La créativité est la capacité à produire du nouveau, à créer ou découvrir de
nouveaux objets, de nouvelles idées… Mais cette qualité n’est pas exclusivement
réservée aux artistes et autres inventeurs… Comment développer la créativité qui
est en vous ? Comment faire pour l’entretenir ?
La créativité est intimement liée à l'histoire de l'évolution humaine ; sans
elle, nous serions sans doute toujours au fond de nos cavernes ou, plus sûrement
encore, aurions-nous disparu de la surface de la terre ; sans elle, le petit de
l'homme ne saurait quitter le nid douillet du giron maternel pour investir le
monde environnant. Or, si personne ne doute que la créativité soit un des plus
beaux fleurons de notre humanité, peu de personnes ont le sentiment d'y avoir
personnellement accès. Alors, cette qualité est-elle réservée à une élite ?
Nous sommes tous créatifs
La créativité reste souvent associée dans nos esprits à des domaines bien
définis tels que l'expression artistique, la recherche scientifique ou encore
les technologies nouvelles…
Pour beaucoup, elle ne serait que l'apanage de quelques "élus" (grand inventeur,
artiste célèbre) sur le berceau desquels les fées se seraient penchées. Elle
serait donc inaccessible au commun des mortels.
C'est sans compter les milliers de mini-créations que nous demande chaque jour
la conduite de notre vie ; c'est faire peu de cas de toutes ces petites
nouveautés et ces petites différences qui ravivent notre quotidien et qui font
de nous des êtres humains et non des robots : rajouter des épices à la recette
habituelle, bricoler, chanter sous la douche, prendre une nouvelle route pour
aller travailler... Tout cela est une forme de créativité.
La concevoir comme un domaine réservé à des champs d'activité définis ou à des
personne particulières, c'est assurément l’une des multiples façons que nous
avons d’étouffer notre créativité. Il en existe d'ailleurs beaucoup d'autres.
Eviter les obstacles à la créativité
L'un des obstacles les plus courants à l’expression de notre créativité est la
difficulté que nous avons à sortir du cadre de nos habitudes (de penser, de
faire, d'organiser notre vie). Ceci est à rapprocher de ce que la psychologie
nomme "résistance au changement", autrement dit, la tendance de tout individu à
éviter ce qui risque de contrarier ses opinions, ce sur quoi repose son
sentiment d'identité personnelle, son Moi. Tout bouleversement de nos repères
provoque un sentiment de dépersonnalisation entraînant de l'angoisse et
mobilisant des "mécanismes de défense" visant à retrouver son assise ébranlée.
Or, tout acte créatif, même le plus simple, a quelque chose d'un peu
"révolutionnaire", car il vient briser les limites du connu.
Heureusement, nous avons les moyens de dépasser nos structurations provisoires.
A moins qu'elles ne soient entravées par des blocages psychologiques importants,
des résidus du passé (peur du rejet, manque de confiance en soi, peur inhibante
de l'échec), les facultés créatrices de l'être humain sont toujours là,
disponibles et prêtes à se développer… pourvu toutefois qu'on les nourrisse.
Nourrir sa créativité
Tout acte créatif est vivifiant pour celui qui en est l'auteur. Avant de s'en
trouver nourri, celui-ci doit l’aider à se développer. Car la créativité réclame
le plus souvent d'être fortifiée. Non pas qu'elle nécessite des efforts, des
exercices particuliers de musculation ou de concentration, comme on le ferait
pour obtenir un meilleur rendement de son corps ou de son cerveau. Au contraire,
il s'agirait plutôt d'en faire le moins possible… juste mettre un peu de jeu
(dans les deux sens du terme) dans notre vie, comme le font si naturellement les
enfants en bas âge. Ce n'est pas un hasard si les facultés imaginatives de
l'enfant s'amenuisent à mesure que grandit sa raison. L'imagination, qui se
trouve intimement liée au processus de créativité, ne fait bon ménage, ni avec
la logique, ni avec la raison. Logique et raison éliminent ce qui est nouveau,
inconnu, et le ramènent à du connu, de manière à pouvoir le traiter. Ce que
réclame la créativité, c'est de l'espace, du temps et de la détente, autant
d'éléments permettant de se déconnecter du raisonnable et d'oser entrer dans ce
que Bachelard appelle le domaine du "pourquoi pas" et du "surréel".
Les dirigeants d'entreprise ne s'y trompent pas : pour trouver des idées
nouvelles, ils réunissent de façon informelle des groupes de personnes qui
expriment tout ce qui leur vient à l'esprit sur un thème donné… Et ces
"brainstorming" peuvent être extrêmement créatifs.
La créativité, entrée libre
Selon Paul Eluard, "Il y a bien un autre monde, mais il est dans celui-ci". Ce
monde auquel il fait allusion n'est donc pas réservé à quelques élus. Nous avons
chacun notre autre monde. Notre propre créativité est là, et quoique nous ne la
reconnaissions pas toujours, c'est elle qui donne de l'air à notre quotidien.
Ainsi nous appartient-il soit de nous en tenir là et de la laisser vivoter à nos
côtés, soit de lui aménager un peu plus d'espace dans notre vie et de la
fertiliser.
Commençons déjà par la reconnaître en nous, même dans ses plus infimes
manifestations. Le pas suivant est de prendre au mot nos envies fugitives, nos
"Tiens, je ferais bien ça !" et de s'y mettre. Il faut une certaine fermeté
(l'entourage n'est pas toujours très encourageant), un brin d'esprit de
rébellion (pour faire autre chose que de recopier), et suffisamment de confiance
pour persévérer, en dépit des peurs et des frustrations qui pourraient, de temps
à autre, prendre le pas sur le plaisir de créer.
Dominique Pir
Source:
doctissimo.fr
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Transmis par eric le 06 mai 2008 à 08:11:31 EDT
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Astrolot: la bonne aventure de Simon Bédard
Les jeux de société, l’astrologie, ça vous intéresse? Simon Bédard, un citoyen
de Saint-Sulpice vient de lancer Astrolot, un jeu qu’il a conçu lui-même.
Astrolot est déjà en vente chez les détaillants de jeux ainsi que dans
certaines librairies comme Raffin et Archambault.
M. Bédard a sorti de sa poche 100 000$ pour faire imprimer 5000 copies de son
jeu sur lequel il détient légalement un droit d’auteur.
C’est une deuxième vie qui commence pour ce journaliste-animateur comptant
plus de 40 ans de métier derrière le micro. Natif de Québec, M. Bédard s’est
arrêté à Montréal, Chicoutimi, Boucherville avant de prendre racine à
Saint-Sulpice en 2003.
Passionné depuis toujours par les jeux de société, M. Bédard s’est mis à
consacrer son temps libre à la création de jeux il y a une douzaine d’années.
« J’ai toujours aimé créer et innover. Ce n’est pas toujours facile
l’innovation mais qui ne risque rien n’a rien », pense Simon Bédard, ajoutant
que les Québécois ont l’invention dans le sang.
Le choix de l’astrologie comme thème central lui est venu à l’esprit tout
naturellement. En bon communicateur, il connaissait très bien les principaux
centres d’intérêt des Québécois : le sport, l’astrologie, la nécrologie. Les
trois pages les plus lues d’un journal.
M. Bédard souhaitait développer un jeu convivial permettant à tous les
participants de jouer en continuant leur conversation. Un jeu comme il les
aime lui-même.
Comment ça fonctionne?
Le principe d’Astrolot est fort simple. Chacun des joueurs dispose d’une
planche de jeu personnelle sur laquelle il doit compléter des séries à l’aide
d’un jeu de cartes dont les lames traditionnelles sont associées aux signes du
zodiaque. Les participants peuvent choisir l’un des trois jeux : Astro poker
séries, Astro poker bingo, Astro bingo express. Les planches recto-verso
offrent cette possibilité. Le jeu comporte aussi des cartes créées
exclusivement pour le jeu Astrolot : deux joker extra, deux Merlins, deux
lampes magiques en plus des douze cartes signes correspondant à chacun des
signes du zodiaque. Soixante-douze cartes en tout. On y retrouve également 200
jetons et un second ensemble de cartes pour les parties à multiples joueurs.
En 10 à 15 minutes, une partie est complétée.
« C’est un jeu à surprise, plus le fun qu’un jeu de patience. Même à deux, on
y trouve un intérêt soutenu », fait savoir l’inventeur qui réside dans la
maison habitée par La Poune dans les années ’50.
Le journaliste ne s’est pas lancé dans cette aventure sans vérifier au
préalable si sa création allait réellement susciter l’intérêt du public.
Plusieurs « focus group » ont donc été menés.
Pour imprimer son jeu, M. Bédard s’est tourné vers l’industrie québécoise. La
compagnie Autruche située dans le secteur d’Anjou, distribuera le jeu dans
plusieurs villes du Québec. La liste des points de vente figure sur le site :
www.astrolot.com. Impossible pour les
internautes de se tromper d’adresse, M. Bédard a même acheté toutes les
extensions d’adresses : .org, .net. Il a aussi fondé sa propre compagnie :
TechnoCasino, car il ne compte pas s’arrêter là. Il a plein d’idées en tête.
Il s’en est fallu de peu pour que le produit du créateur de Saint-Sulpice ne
se retrouve pas en premier sur le marché chinois. Sans que Simon Bédard soit
reconnu comme l’auteur. En février dernier, lors d’une foire commerciale, à
Toronto, un Chinois a approché M. Bédard et s’est montré fort intéressé à
imprimer Astrolot. « Il était fasciné par le jeu. Il en voulait une copie. Si
j’avais dit Oui, il l’aurait sorti lui-même en Chine », croit fermement
l’inventeur de Saint-Sulpice.
M. Bédard a écrit seul tout le dépliant explicatif. Sa fille graphiste,
Nathalie, a dessiné les figures sur les cartes en collaboration avec sa femme
Diane.
Le gros du travail revient évidemment à l’inventeur. Élaborer un nouveau
concept de jeu demande du temps, beaucoup de temps. « La conception des
planches, c’est des heures et des heures d’essai pour développer les formules.
J’ai mis au moins 5000 heures de recherche », avoue M. Bédard.
Lors de la foire commerciale de Toronto, ce dernier a été impressionné par
l’intérêt de jeunes enfants de 7-8 ans. « Ils étaient captivés par le jeu, par
les images sur les cartes », rapporte-t-il.
Après avoir frôlé la mort de près à deux reprises en raison de problèmes
cardiaques, Simon Bédard a décidé de mettre le plaisir au centre de sa vie. «
J’aime m’amuser. Quand tu as eu les deux pieds dans la tombe, tu prends le
temps de vivre et de t’amuser. »
Source:
hebdorivenord.com
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Transmis par eric le 21 avril 2008 à 07:31:16 EDT
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Des idées lumineuses
Les jeunes préoccupés par leur environnement ne manquent pas de génie, ça
saute aux yeux à la Super Expo-sciences Bell.
David Gagnon a imaginé une ville verte avec des édifices ayant des murs
végétaux. Le concept a déjà été réalisé en Europe, à Paris notamment où le
climat est plus doux. Mais le jeune homme a trouvé les types de végétaux qui
résisteraient aux quatre saisons du Québec. « Les murs végétaux absorberaient la
poussière l'été, les villes seraient plus propres. Ils dégageraient plus
d'oxygène, et les immeubles seraient bien protégés du froid et de la chaleur »,
dit l'étudiant de l'école Le Carrefour, à Gatineau.
Fer à cheval
Estelle Simon aime les chevaux et elle a inventé un fer à cheval qui se colle
aux sabots. Le matériau est en kevlar léger et prend la forme du fer
traditionnel. Une bande de tissu du même matériau est collée autour du sabot
avec une résine d'époxy. «La bande se retire avec une pince. Le cheval ne
ressent rien», dit Estelle Simon, qui a expérimenté son invention. «Un fer
traditionnel a la même durée de vie, soit cinq semaines. En plantant un clou
dans le sabot, il y a un risque d'infection», ajoute-t-elle.
Contre la montre
David LeBrasseur, du Séminaire de Sherbrooke, croit avoir en main un prototype
de vélo que pourraient adopter les amateurs de courses contre la montre. Le
cadre en fibre de carbone est remplacé par une fibre de verre, mais profilée. La
différence de poids est de 400 grammes, si on le compare à un vélo qui se
détaille 2 300 $. Mieux, le prix de vente serait de 550 $, et le vélo est plus
rapide grâce à ses lignes aérodynamiques.
100 projets
«Mon père est ingénieur. Il m'a guidé dans ma recherche», explique le jeune
homme de 16 ans. L'exposition se tenait à l'École de technologie supérieure de
Montréal et a attiré quelque 3 000 visiteurs. On découvrait 100 projets
scientifiques et 152 concurrents. En tout, 18 000 jeunes ont participé à cette
compétition à travers le réseau scolaire secondaire et le collégial.
Source:
http://www2.canoe.com/
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Transmis par eric le 18 avril 2008 à 07:54:48 EDT
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Journée mondiale de la propriété intellectuelle 2008
L’innovation. Respectez-la!
« La Journée mondiale de la propriété intellectuelle est l’occasion, pour les
peuples de toutes les nations, de réfléchir à l’importance de la créativité et
de l’innovation pour bâtir un monde meilleur. »
M. Kamil Idris, directeur général de l’OMPI
Le 26 avril 2008 marquera la 8e édition de la Journée mondiale de la propriété
intellectuelle (PI). Cet événement sera célébré par les 184 pays membres de
l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). La Journée
mondiale de la propriété intellectuelle, qui met en valeur les liens entre la
propriété intellectuelle et la créativité, nous donne l’occasion de célébrer et
de promouvoir l’innovation, la croissance économique et les qualités du régime
de la PI.
Les inventeurs canadiens continuent d’enregistrer leurs droits de PI (droits
d’auteur, brevets, marques de commerce, dessins industriels et topographies de
circuits intégrés), et contribuent à révolutionner notre vie quotidienne. Voici
quelques inventeurs dignes de mention :
1. Insuline — Dr Frederick Banting, Dr Charles Best et Dr James Collip (1922)
2. Masque de gardien de but — Jacques Plante (1960)
3. IMAX — Grahame Ferguson, Roman Kroitor, Robert Kerr (1968)
4. Canadarm — SPAR et Institut de recherche aérospatiale (1981)
5. BlackBerry — Research in Motion (1999)
Nos outils promotionnels et éducatifs visent à mieux servir les Canadiens, à les
sensibiliser et à favoriser une meilleure connaissance ainsi qu’un usage
efficace du régime de la PI canadien. L’OPIC et ses partenaires vous invitent à
participer à nos activités de sensibilisation à la PI, et à les renforcer, en
faisant la promotion des outils suivants dans votre réseau :
Calendrier d'événements
Calendrier d'événements de l'OPIC pour la Journée mondiale de la PI
Source:
http://strategis.ic.gc.ca/sc_mrksv/cipo/events/ip_day-f.html
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Transmis par eric le 09 avril 2008 à 08:42:35 EDT
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Devenir source de créativité
Dans le Programme de formation de l’école québécoise, une des compétences
transversales se lit comme suit : « Mettre en œuvre sa pensée créatrice »… Et si
les enseignants développaient eux aussi cette compétence, tout particulièrement
lorsque vient le temps d’intégrer les TIC dans leur classe?
Dans le discours entourant l’intégration des technologies de l’information et de
la communication (TIC) à l’école, on entend souvent des mots tels que «
créativité », « innovation », « nouveauté », « idée », « projet ». Tout cela
revient à dire que l’on désire faire les choses différemment, qu’il faut trouver
de nouvelles façons de faire, changer les perceptions.
Facile à dire, mais certainement pas facile à faire dans le monde scolaire tel
qu’on le connaît, avec son manque de ressources, l’attitude défaitiste qui
prédomine dans certains milieux et la réticence aux changements que l’on
retrouve ailleurs.
Dans certains environnement de travail, faire preuve de créativité revient à
dire : « arrange-toi avec tes idées de grandeur. » Mais si on voyait les choses
autrement, et que la devise « Quand on veut, on peut » devenait justement notre
devise au quotidien?
C’est un peu le message que le psychologue et motivateur, Sylvain Rouillard, est
venu transmettre aux congressistes du 26e Colloque de l’Association québécoise
des utilisateurs de l’ordinateur au primaire et au secondaire (AQUOPS), en
conférence d’ouverture le 3 avril 2008.
Au cours de son intervention, il a présenté des leviers qui favorisent
l’émergence de la créativité. Évidemment, le climat ambiant n’est peut-être pas
toujours propice à la naissance d’idées nouvelles. Cependant, certaines
attitudes peuvent devenir contagieuses et contribuer au changement.
Avoir un regard neuf
« L’expérience et la certitude ne sont pas toujours garantes du succès. Ils ne
sont pas les seuls déterminants à prendre en considération. Parfois, il faut
s’avoir s’arrêter et reconsidérer notre environnement, nos façons de faire,
regarder tout autour de soi comme si c’était la première fois », soutient M.
Rouillard.
« Alors, on observe et on se demande : pourquoi fait-on cela comme ça? Ce temps
d’arrêt peut être très bénéfique », poursuit-il. Il reconnaît, bien sûr, qu’il y
aura toujours une part de routine dans nos gestes quotidiens, mais que notre
routine mérite parfois d’être réévaluée.
« Quelques fois, nous voulons de la nouveauté, mais nous continuons à faire tout
comme d’habitude! »
Transformer les problèmes en défi
« Le manque de ressources chroniques dans les écoles demeurera toujours une
préoccupation, mais on peut aussi se demander comment faire pour contourner ce
manque ou tout autre obstacle », indique M. Rouillard.
L’intégration des TIC représente certainement un défi pour certains enseignants.
Plutôt que de prendre le problème dans son ensemble, pourquoi ne pas décortiquer
la tâche à accomplir en plusieurs petits défis à relever? Accès aux ordinateurs,
accès à un serveur, réalisation d’un projet en plusieurs étapes, etc.
« Lorsqu’on est animé par la passion, que l’on veut vraiment arriver à quelque
chose, on peut réussir à mobiliser les gens autour de soi… »
Se poser des questions
Albert Einstein et Leonard de Vinci ont accompli beaucoup de projets diversifiés
au cours de leur vie. Pourquoi? « Ils se posaient des questions constamment!
Comment pourrais-je faire pour faire ceci, pour faire cela… Ils vivaient avec
leurs questions, cherchaient tout le temps des réponses… Bref, ils entretenaient
leur créativité », fait remarquer M. Rouillard.
Produire des idées variées et diverses
« Mais, attention, ajoute M. Rouillard, se poser des questions, c’est bien… mais
il ne faut surtout pas croire qu’il existe une réponse unique. La solution
viendra probablement de l’association de plusieurs idées que l’on aura eues,
mélangées avec les idées d’autres personnes. Alors, on garde l’esprit ouvert. »
Selon lui, une idée ne doit pas être perçue comme une fin en elle-même. « Les
idées représentent des pistes de solutions, des hypothèses, des impossibilités
transitoires. Il faut en accumuler plusieurs pour pouvoir arriver à un résultat
concluant. »
Suspendre le jugement
Parfois, pour avoir les meilleures idées, il faut s’avoir s’envoler, arrêter de
raisonner. M. Rouillard croit fermement qu’il vaut mieux avoir des idées très «
flyées » que l’on ramènera ensuite à un niveau plus réaliste, plutôt que de se
contenter de petites idées simplistes qui demeurent alors sous-exploitées.
Avoir une attitude active dans la transformation des idées en solutions
M. Rouillard est conscient qu’une personne qui a des idées peut être mal perçue
dans son milieu. « Il faut alors apprendre à chasser le crocodile en nous, de
même que celui qui vit chez les autres », image-t-il. De fait, peu importe les
situations, le crocodile adoptera deux comportements : il mordra ou il fuira.
Donc, il faut apprendre à répondre aux gens qui « mordent » nos idées en lançant
des phrases célèbres comme « ouin, pis? », « c’est impossible », « on ne
réussira jamais à convaincre les autres ». Il faut également arrêter de fuir et
de mettre nos idées de côté devant les crocodiles qui mordent!
Finalement, M. Rouillard a invité les congressistes présents à adopter «
l’attitude de la courtepointe », c’est-à-dire à puiser des idées de projets ici
et là, à faire le tri dans les idées des autres, à s’en inspirer, afin de se
fabriquer une courtepointe de projets qui correspondra à leurs goûts personnels,
à leurs capacités et à leurs attentes. Le partage d’idées devient donc la clé du
succès.
Avez-vous développé des trucs pour faire émerger la créativité et l’innovation
dans votre école? Nous vous invitons à les partager avec nous.
Le 26e Colloque de l’AQUOPS s’est tenu à l’hôtel Delta de Sherbrooke du 2 au 4
avril 2008. Merci à l’équipe qui a accueilli l’Infobourg.
Source:
infobourg.com/
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Transmis par eric le 03 avril 2008 à 08:55:50 EDT
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Un physiologue albertain obtient une distinction nationale
Le chercheur d'Edmonton espère utiliser une technique de stimulation
micro-électrique pour permettre à des personnes paralysées de remarcher
Le Dr Richard Stein, professeur émérite à la Faculté de médecine et de
dentisterie de l'Université de l'Alberta, a été désigné récipiendaire de la
Bourse Barbara-Turnbull 2007 pour la recherche sur la moelle épinière. Cette
bourse de 50 000 $ est remise chaque année au meilleur chercheur sur la moelle
épinière, d'après les résultats du concours de subventions de recherche
entreprise par les chercheurs des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).
Le Dr Stein s'est vu décerner cette bourse après plus de 40 ans de recherche
neuroscientifique dans le domaine de la physiologie et d'étude sur
des moyens d'améliorer la motricité des personnes ayant subi une lésion
médullaire. Au début des années 90, le Dr Stein a entrepris des travaux qui
ont abouti à la création du système WalkAide, un stimulateur électrique qui aide
aujourd'hui des milliers de personnes ayant de la difficulté à marcher en raison
de divers troubles du système nerveux central.
Le dernier projet de recherche du Dr Stein financé par les IRSC est encore
plus ambitieux que le WalkAide. En collaboration avec des collègues de
la Faculté de médecine et de dentisterie de l'Université de l'Alberta, il
travaille à la mise au point d'un appareil de micro-stimulation intramédullaire
(MSIM), qui peut être placé sur la moelle épinière d'un patient paralysé pour
l'aider à marcher. Mais contrairement aux quelques appareils de MSIM existants,
l'invention du Dr Stein permettra aussi d'enregistrer la rétroaction sensorielle
des muscles et des nerfs de la hanche et des jambes.
"Je pense que nous sommes les seuls au monde à tenter de produire un système
de régulation en circuit fermé utilisant la stimulation neuronale et
enregistrant la réponse", signale le Dr Stein. "Et nous sommes extrêmement
reconnaissants pour cette bourse et le soutien offert dans la création d'un
outil qui, nous l'espérons, pourra un jour améliorer la vie de nombreuses
personnes souffrant de paralysie."
"Au cours des quatre dernières décennies, le Dr Stein s'est hissé au rang de
chef de file mondial en recherche sur la moelle épinière. Nous le
félicitons pour son travail et sommes impatients de connaître les résultats de
ses recherches actuelles", de déclarer Barbara Turnbull.
"Par ses travaux innovateurs de haut niveau, le Dr Stein aide déjà des milliers
de victimes des lésions médullaires. Cette bourse lui permettra de
poursuivre ses recherches visant à offrir une meilleure qualité de vie aux
personnes paralysées. Cela est un exemple éloquent du pouvoir transformateur de
la recherche sur la vie des gens", de conclure le Dr Rémi Quirion, directeur
scientifique de l'Institut des neurosciences, de la santé mentale et des
toxicomanies des IRSC.
"Le Dr Stein a été directeur de NeuroScience Canada et membre de notre comité
consultatif scientifique de 1998 à 2007, travail pour lequel il a reçu
le titre de directeur honorifique. Nous sommes très fiers d'être associés à ce
scientifique accompli et passionné qui a contribué d'importante façon au
domaine des neurosciences dans l'intérêt, particulièrement, des personnes
atteintes de troubles du système nerveux central. Le Dr Stein méritait
vraiment cette récompense, et nous lui souhaitons tout le succès possible dans
ses importants travaux de recherche", a déclaré Inez Jabalpurwala, présidente de
NeuroScience Canada. Barbara Turnbull est une journaliste de Toronto bien
connue, grande militante pour la recherche, qui est devenue paralysée à partir
de la région cervicale après avoir été atteinte par balle lors d'un vol commis
dans un dépanneur en 1983; elle avait alors 18 ans.
La Bourse Barbara-Turnbull pour la recherche sur la moelle épinière a été
créée en 2001 dans un but de sensibilisation aux troubles neurologiques et
neuropsychiatriques qui affligent plus de quatre millions de Canadiens. La
bourse est administrée dans le cadre d'un partenariat entre la Fondation
Barbara-Turnbull, la Fondation Neuroscience Canada et l'Institut des
neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des IRSC.
Source:
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/April2008/02/c9607.html
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Transmis par eric le 19 mars 2008 à 00:00:00 EDT
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Laurent Fradet, encore vainqueur
Laurent Fradet du Séminaire de Sherbrooke a remporté à nouveau les honneurs
de l'Expo Sciences Bell.
Le jeune homme de 18 ans présentait une continuation de son projet de l'an
dernier sur les ciments orthopédiques
injectés dans les vertèbres des personnes souffrant d'ostéoporose. Cette année,
il utilise de nouveaux matériaux
pour voir si ceux-ci seraient plus sécuritaires. Cette invention l'amènera à la
finale provinciale de l'Expo-Sciences Bell
à Montréal. De plus, Laurent Fradet a appris qu'il retournera à l'Exposition
internationale à Atlanta pour présenter son invention.
Source:
http://www.corusnouvelles.com/
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Transmis par eric le 18 mars 2008 à 11:10:49 EDT
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Gaboury conçoit un outil révolutionnaire
Damien Gaboury, enseignant en sciences de la Terre à l'UQAC, a mis au point
une machine unique au monde qui risque de bouleverser l'univers de la géologie.
Ayant pour nom le "Bubble Blaster", cet outil révolutionnaire permet d'analyser
en une journée la composition moléculaire des fluides, ce qui normalement
nécessiterait un mois de travail au microscope.
Toute cette histoire a débuté il y a quatre ans, alors que le professeur Jayanta
Guha, éminent spécialiste des sciences de la Terre, lui a remis une pièce qu'il
avait lui-même conçue en lui disant que cette pièce lui servirait peut-être un
jour. "Le professeur Guha m'a remis une pièce lors de sa retraite. À ce moment
précis, je me suis dit que je devais faire quelque chose avec cela", raconte le
professeur Gaboury. Après quatre ans de dur labeur, de succès et d'échecs, le
professeur Gaboury récolte enfin le fruit de ses efforts.
Bricoleur
Bricoleur dans l'âme, M. Gaboury a élaboré les plans d'un spectromètre de masse
quadrupôle couplé à une sonde thermique programmable. "Il s'agit en fait d'une
machine qui analyse la composition des fluides qui s'infiltrent dans les
minéraux et les sulfures, ce qui forme les gisements. Tout doucement, elle
chauffe les petites bulles de fluide jusqu'à leur explosion. À partir de cela,
nous enregistrons les données à chaque degré Celsius pour recouper l'état du
fluide et la température de ces bulles jusqu'à l'explosion", explique le
professeur Gaboury. Le Bubble Blaster peut chauffer jusqu'à 600°C.
Avec sa configuration, cet appareillage est ce qui se fait de mieux actuellement
sur le marché. Il permet un couplage direct entre le spectromètre et
l'échantillon. "La sonde permet de chauffer directement l'échantillon sous vide
dans la chambre d'ionisation du spectromètre. À l'intérieur, c'est le même vide
que celui que l'on retrouve dans l'espace, en orbite de la planète", précise le
professeur. Il explique que cela limite considérablement la contamination et
l'effet de mémoire. De plus, le réservoir augmente les capacités de détection du
spectromètre puisque les faibles quantités de gaz relâchées lors du chauffage
sont directement analysées. Tout ceci permet de déterminer la composition
moléculaire des inclusions fluides en fonction de la température de chauffage.
Cette machine facilite donc la compréhension de la formation des gisements.
Éventuellement, cela aidera les spécialistes et les entreprises à trouver
d'autres gisements de cuivre, de zinc, d'or et de plusieurs autres métaux.
Achats en ligne
Par contre, trouver les fonds nécessaires et les pièces pour mettre au point le
Bubble Blaster n'a pas été une tâche facile. "J'ai fait de nombreuses demandes
de subvention auprès des gouvernements, mais elles ont été refusées, car je ne
pouvais assurer que la machine allait fonctionner convenablement une fois
complétée. Je me suis donc retrouvé sans aide financière. Heureusement, le
directeur des finances de l'UQAC a accepté de m'aider", souligne l'inventeur.
Toutefois, le professeur n'était pas au bout de ses peines, car les pièces
nécessaires pour la mise au point de son invention sont rares et coûteuses.
C'est pourquoi M. Gaboury s'est tourné vers eBay. "J'ai acheté des pièces sur
eBay. On trouve tout plein de choses intéressantes sur ce site et j'ai réalisé
des économies importantes. Par exemple, j'ai fait l'acquisition du plus petit
spectromètre de masse au monde, développé par la NASA, au coût de 1500$ alors
que normalement, cette pièce vaut 20 000$", s'exclame le professeur.
Quoi qu'il en soit, le Bubble Blaster risque de donner un sérieux coup de main
aux chercheurs de métaux de même qu'aux entreprises. D'ailleurs, ces dernières
attendent avec fébrilité les applications de cette nouvelle machine.
Source:
http://www.cyberpresse.ca/
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Transmis par eric le 14 mars 2008 à 11:42:50 EDT
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Un premier carrefour sur l’innovation technologique
Développement PME Chaudière-Appalaches a révélé le 13 mars au Service
d’innovation et de transfert technologique pour l’Entreprise (SITTE) de
Saint-Georges la programmation d’un premier Carrefour Innovation Technologique
de Chaudière-Appalaches. Près de 150 participants sont attendus à cet événement
qui se tiendra le 26 mars prochain, au Centre des congrès Le Georgesville a pour
but d’inciter les entreprises à l’innovation et l’amélioration de la
productivité.
«Une multitude d’innovations technologiques développées par les CCTT (Centres
collégiaux de transfert de technologie) demeurent encore méconnues alors
qu’elles pourraient grandement contribuer à la bonification de l’offre de
produits/services des entreprises ou, encore accroître leur productivité! Nous
croyons qu’il est de notre devoir de faire le pont entre le milieu de la
recherche et les entreprises manufacturières afin que ces dernières puissent
bénéficier des innovations et des technologies avancées», a mentionné Michel
Gilbert, directeur général de DPME C-A lors de la conférence de presse.
Une présidente d’honneur
Une ingénieure du Groupe Canam, Annie Paquet, agira à titre de présidente
d’honneur. Embauchée aux Aciers Canam à Saint-Gédéon en 1991, elle a développé
au fil du temps son expertise approfondie en amélioration continue, en
optimisation de différents processus tout en utilisant l’approche de production
à valeur ajoutée. Depuis 2004, elle dirige le Centre de recherche en excellence
manufacturière (CREM) de Groupe Canam afin d’améliorer la rentabilité de
l’entreprise alors en difficulté financière. Membre de l’Ordre des ingénieurs du
Québec, Mme Paquet agira aussi à titre de conférencière à l’événement. Sa
conférence portera sur « L’application d’un programme d’amélioration continue
qui donne des résultats chez le Groupe Canam ».
Le SITTE bien présent
Félix Lachance, coordonnateur du SITTE croit que le Carrefour sera l’endroit
approprié pour exposer les différents services du SITTE aux entreprises. Il sera
présent à l’événement à titre de conférencier et exposant à la tenue de cet
événement. En collaboration avec l’entreprise « Le Spécialiste du Bardeau de
Cèdre », M. Lachance racontera comment le SITTE a permis à cette dernière de
faire des économies annuelles de 125 000 $ sur la matière. En tant, qu’exposant,
le SITTE présentera son nouveau service de sécurité des machines et sa toute
dernière invention, le système de vacuum intelligent pour la manutention de
pièces.
Une mine d’or de renseignements
Les participants auront la chance d’assister à différentes conférences
traitant des voies d’avenir ainsi que des nouvelles tendances en innovation dans
les principaux secteurs d’activités de la région, soit le bois, les matériaux de
construction, le plastique et le métal. D’ailleurs, l’impact des
télécommunications, les tendances et même les solutions énergétiques figurent
parmi les sujets explorés. De plus, ils pourront rencontrer et échanger avec
plusieurs exposants sur les services offerts en innovation ainsi que sur les
sources de financement disponibles s’y rattachant.
«En prenant part au Carrefour Innovation technologique, les entreprises
manufacturières de Chaudière-Appalaches, pourront en apprendre davantage sur les
nouvelles tendances et voies d’avenir, les nouvelles technologies développées
pouvant les aider à être plus concurrentielles et comment faire pour accroître
leur productivité», conclut M. Gilbert.
Soulignons que l’événement sera réalisé en partenariat avec Développement
économique Canada, le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et
de l’Exportation, les centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) de la
région et l'Association régionale du développement économique de
Chaudière-Appalaches (ARDECA).
Pour plus d’informations, veuillez
communiquez avec Éric Poulin, agent aux événements, au (418) 387-2206 poste 2307
ou visiter le site Web au
www.developpement-pme.qc.ca.
Source:
http://www.enbeauce.com/
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Transmis par eric le 05 mars 2008 à 10:52:05 EST
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Programme pilote de l'Autoroute du traitement des demandes de brevet
L’Autoroute du traitement des demandes de brevet (ATDB) est un programme
visant à accélérer de façon significative l’examen des demandes de brevet si le
travail d’examen a déjà été effectué par un autre office de la propriété
intellectuelle En vertu des ententes relatives à l'ATDB, si les revendications
d'une demande ont été jugées acceptables par un premier office de la propriété
intellectuelle, un examen accéléré peut être demandé à un deuxième office de la
propriété intellectuelle. Chaque demande de brevet canadienne sera examinée
conformément à la Loi sur les brevets et aux Règles sur les brevets canadiennes
ainsi qu'aux pratiques du Bureau des brevets de l'OPIC.
Le programme pilote de l'ATDB sera d'une durée d'un an. Il commencera le 28
janvier 2008 et prendra fin le 28 janvier 2009. La période d'essai peut être
prolongée pour un maximum d'une année si l'évaluation précise de la faisabilité
du programme le requiert. Les offices pourront également mettre fin au programme
pilote plus tôt si le taux de participation dépasse un niveau gérable ou pour
toute autre raison. Un avis sera publié si le programme pilote devait se
terminer avant le 28 janvier 2009.
Ce programme pilote vise à évaluer l'intérêt des demandeurs et à déterminer les
avantages que pourrait en retirer chaque office. L'USPTO et l'OPIC évalueront
les résultats du programme pilote afin de déterminer si le programme doit être
pleinement mis en œuvre après la période d'essai.
Durant la période d'essai, l'OPIC traitera gratuitement les demandes d'examen
accéléré dans le cadre du programme de l'ATDB. L'OPIC évaluera la pertinence
d'appliquer des taxes à ce service s'il devient permanent. Les taxes
réglementaires (Annexe II des Règles sur les brevets) pour une requête d'examen
continueront à s'appliquer au cours du programme pilote de l'ATDB.
Pour de plus amples renseignements, prière de contacter Javier Jorge,
gestionnaire du projet de l'ATDB, au 819-956-9974, ou par courriel :
pph@ic.gc.ca
Source:
ic.gc.ca
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Transmis par eric le 16 février 2008 à 15:36:28 EST
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Tandem numérique: des créateurs d'images
Armés d’une souris et pourvus de photos, Mario Turgeon et son fils Maxim
créent des images qu’ils transfèrent sur du tissu, du bois, de la céramique ou
du papier peint, dans tous les formats, tous les motifs et toutes les couleurs
possibles et imaginables.
Tandem numérique, c’est le nom de l’entreprise qu’ils ont fondée il y a deux
ans. Son site Internet se résume à une page d’accueil. Et ne la cherchez pas
dans l’annuaire! Les deux hommes sont si occupés qu’ils n’ont eu ni le temps ni
le besoin d’en faire la promotion.
Cette semaine plus que jamais, ils prévoyaient des nuits très courtes, en
prévision du salon EXPO habitat qui commence mercredi et pour lequel ils
s’affairaient à préparer leur stand. Heureusement qu’ils peuvent travailler en
robe de chambre si ça leur chante puisque leur bureau est dans leur maison de
Loretteville.
Mario, le paternel, commence une seconde carrière, après avoir été artiste,
professeur d’arts visuels et photographe pendant 35 ans.
Maxim, 29 ans, a étudié l’infographie 2D et 3D dans un collège privé d’arts et
de technologie, à Québec, avant de faire ses classes comme coloriste 2D chez
Astral Média, à Montréal. Il a la chance d’avoir un père qui croit en lui, qui
l’admire et le lui dit.
Imagerie décorative d’ambiance
Quand Maxim est revenu à Québec, Mario a décidé de s’embarquer avec lui dans
l’aventure de «l’imagerie décorative d’ambiance». Mario, qui peignait des
fresques à la main dans les années 80, s’étonne encore d’être «rendu avec une
souris». «L’ordinateur est plus performant que le pinceau», affirme-t-il avec
conviction.
Ils utilisent des photos qu’ils retravaillent artistiquement à l’ordinateur.
S’il le faut, ils les prennent eux-mêmes. À partir de simples clichés, ils
peuvent tout se permettre, en fonction des désirs de leurs clients et des
palettes de couleurs des compagnies de peinture.
Grâce à des presses numériques, leurs créations peuvent être transférées sur une
trentaine de «supports» : bois, métal, céramique, tissu, tuiles acoustiques,
verre, plexiglas, canevas de toile d’artiste, vinyle autocollant, toile
tapissée, etc. La compagnie 3M a même conçu pour eux une pellicule qui
s’applique à chaud sur les surfaces poreuses, comme le ciment et le béton.
«On a de l’imagination, du goût et la technologie», fait valoir Mario Turgeon,
qui se réjouit, à 60 ans, de combiner ses trois passions : l’art, la photo et la
décoration. «L’électronique résume tout ça, soutient-il. C’est l’avenir.»
Mario et Maxim Turgeon présentent des exemples de leur savoir-faire dans la
maison EXPO habitat, érigée à Beaupré cette année. Au sous-sol, une murale
originale orne un mur de la salle de télévision. À la cuisine, c’est dans un
caisson du plafond qu’ils ont appliqué un rectangle de tapisserie de leur cru.
Aquariums virtuels
Leur dernière invention? Des aquariums virtuels. Ils peuvent être éclairés par
l’arrière. Ou avoir des bulles qui semblent monter vers la surface.
Ils créent aussi des vitraux sur pellicule, des paravents, des dessus de table,
des rideaux ignifuges, des tableaux et des fresques. Pour l’intérieur (garantie
à vie) ou l’extérieur (garantie entre trois et cinq ans). Pour les maisons ou
les commerces. De tous les styles : zen, champêtre, contemporain, moderne... De
tous les formats.
Pour avoir une idée de leur potentiel, allez jeter un coup d’œil à l’épicerie À
la bonne franquette, à Saint-Nicolas; l’immense trompe-l’œil qui fait le tour du
commerce est né dans les ordinateurs de Tandem numérique.
Au Château de Bordeaux, un immeuble à logements du chemin Saint-Louis, à
Sillery, ils ont participé au décor des espaces publics. Ils ont recréé le match
du Vendredi saint entre le Canadien et les Nordiques, pour le bar La Croquée,
dans Portneuf. Ils viennent de suspendre une fresque au Paparazzi de l’avenue
Maguire, à Sillery. Et ils installeront sous peu, à la Coopérative
d’alimentation de Percé, une murale de quatre pieds sur 36 à laquelle ils ont
donné un «traitement aquarelle» réussi.
Ça coûte combien? Pour le matériel, il faut compter entre 10 $ et 20 $ du pied
carré. Plus une rémunération de 75 $ de l’heure.
Mario Turgeon rêve de travailler avec des artistes québécois, de reproduire
leurs œuvres sur différents supports et de leur verser des droits.
«Éventuellement, nous imposerons ce que nous aimons, comme Laura Ashley l’a fait
avec son propre style», avance-t-il.
Tandem numérique : 843-2471
mario_turgeon@sympatico.ca
Source:
cyberpresse.ca
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