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La créativité, domaine réservé ?
La créativité est la capacité à produire du nouveau, à créer ou découvrir de
nouveaux objets, de nouvelles idées… Mais cette qualité n’est pas exclusivement
réservée aux artistes et autres inventeurs… Comment développer la créativité qui
est en vous ? Comment faire pour l’entretenir ?
La créativité est intimement liée à l'histoire de l'évolution humaine ; sans
elle, nous serions sans doute toujours au fond de nos cavernes ou, plus sûrement
encore, aurions-nous disparu de la surface de la terre ; sans elle, le petit de
l'homme ne saurait quitter le nid douillet du giron maternel pour investir le
monde environnant. Or, si personne ne doute que la créativité soit un des plus
beaux fleurons de notre humanité, peu de personnes ont le sentiment d'y avoir
personnellement accès. Alors, cette qualité est-elle réservée à une élite ?
Nous sommes tous créatifs
La créativité reste souvent associée dans nos esprits à des domaines bien
définis tels que l'expression artistique, la recherche scientifique ou encore
les technologies nouvelles…
Pour beaucoup, elle ne serait que l'apanage de quelques "élus" (grand inventeur,
artiste célèbre) sur le berceau desquels les fées se seraient penchées. Elle
serait donc inaccessible au commun des mortels.
C'est sans compter les milliers de mini-créations que nous demande chaque jour
la conduite de notre vie ; c'est faire peu de cas de toutes ces petites
nouveautés et ces petites différences qui ravivent notre quotidien et qui font
de nous des êtres humains et non des robots : rajouter des épices à la recette
habituelle, bricoler, chanter sous la douche, prendre une nouvelle route pour
aller travailler... Tout cela est une forme de créativité.
La concevoir comme un domaine réservé à des champs d'activité définis ou à des
personne particulières, c'est assurément l’une des multiples façons que nous
avons d’étouffer notre créativité. Il en existe d'ailleurs beaucoup d'autres.
Eviter les obstacles à la créativité
L'un des obstacles les plus courants à l’expression de notre créativité est la
difficulté que nous avons à sortir du cadre de nos habitudes (de penser, de
faire, d'organiser notre vie). Ceci est à rapprocher de ce que la psychologie
nomme "résistance au changement", autrement dit, la tendance de tout individu à
éviter ce qui risque de contrarier ses opinions, ce sur quoi repose son
sentiment d'identité personnelle, son Moi. Tout bouleversement de nos repères
provoque un sentiment de dépersonnalisation entraînant de l'angoisse et
mobilisant des "mécanismes de défense" visant à retrouver son assise ébranlée.
Or, tout acte créatif, même le plus simple, a quelque chose d'un peu
"révolutionnaire", car il vient briser les limites du connu.
Heureusement, nous avons les moyens de dépasser nos structurations provisoires.
A moins qu'elles ne soient entravées par des blocages psychologiques importants,
des résidus du passé (peur du rejet, manque de confiance en soi, peur inhibante
de l'échec), les facultés créatrices de l'être humain sont toujours là,
disponibles et prêtes à se développer… pourvu toutefois qu'on les nourrisse.
Nourrir sa créativité
Tout acte créatif est vivifiant pour celui qui en est l'auteur. Avant de s'en
trouver nourri, celui-ci doit l’aider à se développer. Car la créativité réclame
le plus souvent d'être fortifiée. Non pas qu'elle nécessite des efforts, des
exercices particuliers de musculation ou de concentration, comme on le ferait
pour obtenir un meilleur rendement de son corps ou de son cerveau. Au contraire,
il s'agirait plutôt d'en faire le moins possible… juste mettre un peu de jeu
(dans les deux sens du terme) dans notre vie, comme le font si naturellement les
enfants en bas âge. Ce n'est pas un hasard si les facultés imaginatives de
l'enfant s'amenuisent à mesure que grandit sa raison. L'imagination, qui se
trouve intimement liée au processus de créativité, ne fait bon ménage, ni avec
la logique, ni avec la raison. Logique et raison éliminent ce qui est nouveau,
inconnu, et le ramènent à du connu, de manière à pouvoir le traiter. Ce que
réclame la créativité, c'est de l'espace, du temps et de la détente, autant
d'éléments permettant de se déconnecter du raisonnable et d'oser entrer dans ce
que Bachelard appelle le domaine du "pourquoi pas" et du "surréel".
Les dirigeants d'entreprise ne s'y trompent pas : pour trouver des idées
nouvelles, ils réunissent de façon informelle des groupes de personnes qui
expriment tout ce qui leur vient à l'esprit sur un thème donné… Et ces
"brainstorming" peuvent être extrêmement créatifs.
La créativité, entrée libre
Selon Paul Eluard, "Il y a bien un autre monde, mais il est dans celui-ci". Ce
monde auquel il fait allusion n'est donc pas réservé à quelques élus. Nous avons
chacun notre autre monde. Notre propre créativité est là, et quoique nous ne la
reconnaissions pas toujours, c'est elle qui donne de l'air à notre quotidien.
Ainsi nous appartient-il soit de nous en tenir là et de la laisser vivoter à nos
côtés, soit de lui aménager un peu plus d'espace dans notre vie et de la
fertiliser.
Commençons déjà par la reconnaître en nous, même dans ses plus infimes
manifestations. Le pas suivant est de prendre au mot nos envies fugitives, nos
"Tiens, je ferais bien ça !" et de s'y mettre. Il faut une certaine fermeté
(l'entourage n'est pas toujours très encourageant), un brin d'esprit de
rébellion (pour faire autre chose que de recopier), et suffisamment de confiance
pour persévérer, en dépit des peurs et des frustrations qui pourraient, de temps
à autre, prendre le pas sur le plaisir de créer.
Dominique Pir
Source:
doctissimo.fr
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Transmis par eric le 20 juin 2008 à 07:28:31 EDT
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Une invention de Moncton séduit les golfeurs
Les golfeurs de tous les niveaux qui souhaitent améliorer leur jeu ont accès
à un nouvel outil inventé à Moncton.
Le TeeBoxx, une invention de Louis Arsenault, a déjà reçu une mention
d’excellence de GolfTest USA comme étant l’un des meilleurs produits de ce type
sur le marché.
Le TeeBoxx a été développé en 2004 et a rapidement été breveté aux États-Unis.
Moins de deux ans après, le produit recevait cette mention d’excellence de
GolfTest USA qui a aussi testé des produits de golf de compagnies comme Nike et
Callaway. Par la suite, TeeBoxx a continué à être développé et amélioré jusqu’à
son lancement sur le marché cette semaine.
«Le TeeBoxx vous mettra au défi jusqu’à ce que vous obteniez votre meilleur
coup. Une fois que vous aurez commencé, vous ne voudrez plus arrêter jusqu’à ce
que vous obteniez un wow! indiquant que vous avez réussi un coup parfaitement
droit, explique Louis Arsenault. Le TeeBoxx est un excellent moyen de pratiquer
afin d’être de plus en plus consistant dans votre jeu.»
Le TeeBoxx est un outil de formation destiné aux golfeurs de tous les niveaux.
Cet outil peut également servir au réchauffement avant une ronde de golf.
«TeeBoxx permet aux golfeurs d’apporter leur champ d’exercices chez eux et de
s’en servir à l’intérieur ou à l’extérieur, quand bon leur semble» souligne
l’inventeur du produit.
Source:
jminforme.ca
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Transmis par eric le 19 juin 2008 à 09:36:20 EDT
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Le laser qui a du pif
See Leang Chin a mis au point une méthode pour détecter à
distance les polluants atmosphériques
Détecter la présence de produits chimiques gazeux à proximité d’une usine,
s’assurer qu’une zone où des secouristes doivent intervenir n’est pas contaminée
par un gaz toxique, mesurer l’abondance d’un polluant dans l’atmosphère, et tout
ça à distance, voilà ce que permet, en théorie du moins, une méthode mise au
point par le professeur See Leang Chin, du Département de physique, génie
physique et optique. Dans son laboratoire du Centre d’optique, photonique et
laser, ce chercheur utilise un laser de grande puissance pour émettre des
impulsions extrêmement brèves (10-15 seconde). Ces impulsions convergent dans
l’air et forment des filaments; toutes les molécules situées à l’intérieur de
ces filaments, incluant celles des polluants, sont alors ionisées, fragmentées
et excitées. L’analyse de la lumière fluorescente qui en résulte révèle
l’identité des molécules présentes dans le milieu.
Alors que les méthodes existantes nécessitent plusieurs lasers ou plusieurs
longueurs d’onde pour détecter l’ensemble des polluants présents dans un milieu,
la méthode du professeur Chin ne nécessite qu’un seul appareil. Des essais en
laboratoire ont démontré la sensibilité de cette technologie; les tests ont
permis de distinguer des molécules similaires comme le monoxyde de carbone (CO)
et le dioxyde de carbone (CO2), ainsi que le butène (C4H8) et le butane (C4H10).
Cette démonstration de la faisabilité du concept lui a permis d’obtenir un
brevet d’invention américain.
En théorie, cette méthode pourrait être utilisée pour analyser des gaz se
trouvant jusqu’à deux kilomètres du laser. En théorie toujours, tous les gaz
présents dans l’atmosphère pourraient être détectés et quantifiés. «Nous n’avons
pas encore fait de tests sur le terrain», précise toutefois le professeur Chin.
Pour y arriver, il faudrait pouvoir déplacer un laser femtoseconde à
l’extérieur, ce qui n’est pas simple. C’est pour cette raison que le chercheur
caresse le projet de créer une unité mobile dotée d’un tel équipement. L’unité
pourrait être facilement déplacée d’un site à un autre, selon les besoins. «Un
laser femtoseconde coûte cependant très cher, entre 1 et 2 M$. Ça constitue un
obstacle majeur à la réalisation du projet», souligne-t-il.
Source:
aufil.ulaval.ca
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Transmis par eric le 11 juin 2008 à 08:11:37 EDT
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Nouvelle jambe bionique pour Victhom
Alors que les actionnaires s’arrachent les cheveux en voyant la valeur du
titre de Victhom Bionique Humaine à la Bourse de Toronto dégringoler à 0,12 $,
l’action atteignait pratiquement la barre des 2 $ en mai 2004, la direction de
l’entreprise de Québec a dévoilé, lundi, la deuxième génération de sa jambe
bionique.
Dès le début de son message livré, lundi, aux actionnaires impatients de
demander des comptes aux administrateurs de la compagnie pour connaître les
tenants et les aboutissants de l’effondrement du titre, le président par intérim
et chef de la direction financière, Normand Rivard, a cherché à calmer le jeu.
«Le prix de l’action n’est pas au niveau que l’on aimerait voir et que vous
aimeriez voir. J’espère que les présentations d’aujourd’hui rassureront les
actionnaires et leur permettront de croire au potentiel incroyable que notre
société peut développer», a mentionné M. Rivard à l’occasion de l’assemblée
annuelle de Victhom.
Le dirigeant a fait état du recentrage de la compagnie, qui a réduit, au cours
de l’année, de 90 à 70 son nombre d’employés. Rappelons que l’entreprise a
enregistré une perte nette consolidée de 9,7 millions $ en 2007 et que ses
revenus ont chuté de près d’un million de dollars. Par contre, Victhom compte
10,4 millions $ en banque.
L’entreprise a cessé de se semer à tous vents et concentre dorénavant ses
activités sur deux produits possédant «un très grand potentiel commercial», soit
la jambe bionique Power Knee et NeuroStep, un dispositif neuromodulateur
implanté dans la jambe de personnes atteintes de problème de la démarche.
Commercialisée en 2006, la jambe bionique n’a pas connu le succès attendu. La
compagnie se contente de mentionner que son partenaire islandais Ossur — qui a
investi 9 millions $ dans le développement du produit — n’en a vendu qu’un
nombre «limité». Il faut préciser que le Power Knee se vend 100 000 $US, soit
deux fois plus cher que la prothèse motorisée concurrente.
«Certitude du succès commercial»
Au cours des derniers mois, l’inventeur de la jambe bionique faite au Québec,
Stéphane Bédard, a planché sur la nouvelle génération Power Knee. Les
actionnaires l’ont sûrement bien entendu lorsqu’il a déclaré qu’il avait la
«certitude du succès commercial» du nouveau produit.
Des limitations techniques ont causé la perte de la première mouture de la
prothèse motorisée de Victhom. Son design la rendait inutilisable pour les
personnes de petite taille, les femmes, les adolescents, les personnes
sédentaires et les gens âgés.
«La nouvelle jambe bionique est moins lourde, moins longue et moins bruyante.
Son intelligence artificielle a été améliorée et l’utilisation d’une batterie
rechargeable élimine les problèmes limitant son autonomie», a expliqué Stéphane
Bédard.
Autre élément, les coûts de production de la nouvelle jambe bionique qui devrait
être mise sur le marché cette année seront réduits de moitié. Cela permettra à
Ossur d’offrir un produit plus concurrentiel.
Quant à NeuroStep, l’autre dada de Victhom, la commercialisation devrait débuter
en 2009. Des essais sont présentement en cours au Canada et au Royaume-Uni.
Source:
cyberpresse.ca
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Transmis par eric le 18 mai 2008 à 00:00:00 EDT
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Bond de géant pour les piles solaires
Malgré des progrès appréciables, l'énergie solaire n'arrive pas à
concurrencer les combustibles fossiles ni l'électricité pour répondre à une part
importante de la demande d'énergie nationale. L'explication réside dans les
cellules photovoltaïques au silicium actuelles, peu efficaces et de fabrication
coûteuse pour la production industrielle d'électricité.
Des avancées récentes en nanotechnologie et en photonique pourraient cependant
changer la donne, estime Simon Fafard, le chercheur qui a fondé Cyrium
Technologies. Avec l'aide du CNRC (Conseil national de Recherches Canada) et du
Centre canadien de fabrication de dispositifs photoniques, il a mis au point une
innovation qui augmentera sensiblement la production d'énergie solaire tout en
en réduisant le coût. "Les points quantiques sont des nanocristaux dont la forme
et la taille déterminent les propriétés optiques, reprend Simon Fafard. En
contrôlant leur croissance, on obtient un cristal qui absorbe une partie précise
du spectre lumineux."
Actuellement, la meilleure technologie pour convertir les rayonnements solaires
en électricité est la pile solaire à triple jonction, essentiellement faite de
semi-conducteurs d'arséniure de gallium. Cette pile transforme beaucoup plus
d'énergie lumineuse en électricité que les piles classiques au silicium, dont
l'efficacité ne dépasse pas 15 à 18%. Bien qu'elles soient deux fois plus
efficaces, les piles à triple jonction doivent encore être améliorées en y
ajoutant des points quantiques. "Le matériau quantique est produit en milieu
contrôlé. Son efficacité dépasse donc celle des meilleures piles à triple
jonction de dix pour cent. Une fois optimisée pour les concentrateurs
photovoltaïques (CPV), notre technique accroîtra l'efficacité des piles
d'environ 44%", clame-t-il.
L'énergie solaire pourrait bientôt devenir la solution de rechange la plus
viable aux combustibles fossiles. "Du temps s'écoulera avant qu'on l'adopte à
grande échelle au Canada, tempère-t-il, mais dans les parties les plus
ensoleillées d'Australie, d'Asie, des Etats-Unis et d'Europe, le marché est mûr
pour cette technologie."
Source:
techno-science.net
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Transmis par eric le 17 mai 2008 à 00:00:00 EDT
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La mise au point des toilettes
L'appareil le moins efficace de votre foyer est également celui qui utilise
la plus grande quantité d'eau. La plupart des toilettes peuvent gaspiller
jusqu'à 4,7 litres chaque fois que nous tirons la chasse, en raison d'un
déséquilibre entre les niveaux d'eau contenus dans le réservoir et dans la
cuvette. En présence d'une fuite, 757 litres supplémentaires pourraient être
gaspillés chaque jour. Cela représente une importante quantité d'eau gaspillée,
surtout à une époque où plusieurs régions de l'Amérique de Nord souffrent de
conditions de sécheresse ou risquent d'être confrontées à une pénurie d'eau au
cours des 10 prochaines années. La bonne nouvelle, c'est que vous pouvez limiter
le gaspillage d'eau en installant simplement un robinet de remplissage comme le
HydroClean, http://www.gomjsi.com.
"En tant que plombier, j'ai pu observer à quel point les toilettes sont
inefficaces, et je souhaitais résoudre ce problème", a affirmé Michael
Schuster, inventeur du robinet de remplissage de toilette HydroClean. La plupart
des robinets de remplissage distribuent une trop grande
quantité d'eau dans la cuvette. Selon M. Schuster, l'ondulation que nous
observons est causée par le déversement du surplus d'eau dans le tuyau
d'évacuation. Le HydroClean ajuste la quantité d'eau dirigée vers la cuvette, ce
qui, selon lui, empêche chaque année le gaspillage de milliers de litres
d'eau.
Une étude indépendante menée par Bill Gauley, expert en économie des
ressources en eau, ingénieur professionnel de Veritec Consulting et
collaborateur du programme WaterSense de l'EPA, a démontré que l'installation du
HydroClean a entraîné une diminution de 36 % de l'utilisation de l'eau dans un
immeuble d'habitation en copropriété de 159 unités. Les économies quotidiennes
de 24 000 litres représentent une quantité d'eau suffisante pour remplir une
piscine privée moyenne tous les trois jours.
"Nous avons choisi le HydroClean plutôt que le programme de remise municipal
concernant les toilettes parce que le système nous semblait plus
simple et moins dispendieux, ce qui s'est révélé exact. Nous avons été en mesure
de récupérer la valeur de notre investissement en moins de quatre mois.
Phénoménal!", a observé Fred Harrison de Halton Property Management, société qui
a vu ses factures d'eau et d'égout diminuer de 1 250 $ par mois après avoir
installé des robinets sur 318 toilettes.
M. Schuster affirme que le gaspillage observé par M. Harrison est commun à la
plupart des toilettes, y compris les toilettes à faible débit qu'il a
examinées. C'est pour cette raison qu'il a inventé une méthode simple et
abordable permettant de résoudre ce problème. Le robinet permet également de
détecter la présence de fuites en émettant un signal sonore.
Le HydroClean est vendu par la Société Canadian Tire. Pour obtenir de plus
amples renseignements, veuillez consulter le site du détaillant, MJSI,
Inc., au http://www.gomjsi.com.
Pour les demandes des médias, veuillez communiquer avec Marlena Cannon à
l'adresse media@gomjsi.com, ou par téléphone en composant le (888) GOMJSI-1,
poste 122.
Source:
.newswire.ca
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Transmis par eric le 16 mai 2008 à 00:00:00 EDT
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Electric uno bike: la moto du futur ?
Un jeune homme de 18 ans a présenté à Toronto sa moto du futur : orange,
grise, électrique, avec une farouche allure de monocycle. Amis du futur, faites
la holà : voici l’Electric Uno Bike.
Le jeune inventeur a 18 ans et s’appelle Ben J. Poss Gulak. Il a été à bonne
école. Son grand-père, ingénieur, le poussait et l’aidait dans de nombreux
concours scientifiques ou mécaniques. La mécanique, il connaît depuis sa tendre
enfance. En 2006, Ben fait un voyage en Chine, là-bas il constate les dégâts
causés par les moteurs à explosion : fumées, pollutions, bruits. Ben pense,
alors, que la meilleure solution est de fabriquer des moyens de locomotions
électriques. Il participe, alors, à un concours scientifique avec sa moto du
futur : l’Electric Uno Bike.
Ben en est à son 3e prototype, et la moto commence vraiment à avoir une tête
sympathique. Bien qu’elle ressemble au croisement d’une moto et d’un segway, la
moto possède bien deux roues. Elles sont simplement jumelées et font toutes les
deux face à la route. Ces deux roues permettent des virages précis.
La machine fait une 50aine de kilos. Un simple bouton permet de la démarrer,
ensuite c’est la position de votre corps qui donnera l’impulsion à l’engin.
Votre corps va en avant ? La Uno accélère. Votre corps bascule en arrière, elle
ralentit. Ses principes copient les mouvements du Segway. On peut atteindre les
40 km/h pour une autonomie 2,5 heures. Certes on est loin des gros cubes, mais
il faut avouer que le modèle a une belle gueule.
L’inventeur avoue qu’il faut une certaine pratique pour manier correctement l’Electric
Uno Bike.
On le croit.
Source:
www.sur-la-toile.com
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Transmis par eric le 15 mai 2008 à 11:59:00 EDT
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Expo-sciences pancanadienne 2008 - Dévoilement des lauréats du Québec
Les lauréats de la délégation du Québec à l'Expo-sciences pancanadienne,
tenue à Ottawa du 10 au 18 mai, seront dévoilés demain, vendredi 16 mai, dès 16
h 30 sur www.exposciencesbell.qc.ca
. Vous y trouverez la liste des lauréats par région et leurs photos dans la
section de l'Expo-sciences pancanadienne de la Salle de presse.
Plus de 450 jeunes, représentant toutes les provinces canadiennes, ont pris
part à cette compétition scientifique d'envergure. La participation de la
délégation du Québec, composée des 40 jeunes sélectionnés lors de la Super
Expo-sciences Bell, finale québécoise 2008, a été rendue possible grâce au
soutien financier de Merck Frosst et du ministère du Développement économique,
de l'Innovation et de l'Exportation. La Presse est également partenaire média de
la délégation.
Le CDLS est le maître d'oeuvre des Expo-sciences, du Club des Débrouillards, du
Défi génie inventif et du Défi apprenti génie en partenariat
avec le Réseau CDLS-CLS, constitué du CDLS lui-même et des neuf conseils du
loisir scientifique régionaux.
Renseignements: Patricia Lacombe, Agente de communications - Expo-sciences,
Conseil de développement du loisir scientifique, (514)
252-3027, poste 3659, Cell.: (514) 602-9279,
placombe@cdls.qc.ca; Marthe Poirier,
Coordonnatrice nationale des Expo-sciences, Conseil de développement du loisir
scientifique, Cell.: (514) 913-6681
Source:
newswire.ca
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Transmis par eric le 15 mai 2008 à 07:38:26 EDT
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Comment un inventeur de Sherbrooke s'est fait avoir
C’est l’histoire d’une invention québécoise - un chariot à pousser à trois
roues - apparemment destinée à devenir « un véritable succès international »,
mais qu’une série de problèmes de fabrication a transformée en « catastrophe »,
écrit la Cour supérieure.
Dans une décision qui se lit comme un roman, la juge Guylène Beaugé, de
Sherbrooke, a rejeté la semaine dernière une poursuite de Sunrise Tradex et a
accueilli la contre-poursuite de Tri-Caddi International.
Reste maintenant à la juge à déterminer la valeur du préjudice subi par
Tri-Caddi. La société l’évalue à 1,3 M$.
La juge Beaugé commence son jugement par ce proverbe : « À chacun son métier
et les vaches seront bien gardées. »
Et elle enchaîne : « Convaincu de cette vérité proverbiale, un inventeur
local (Tri-Caddi) se tourne vers un importateur aguerri (Sunrise) pour réaliser
son rêve de conquérir le marché international. »
La juge raconte ensuite l’histoire de Corwyn Chan. Ingénieur de formation et
passionné de golf, il a « toujours cru qu’il pourrait faire profiter son sport
favori de sa créativité ».
La première génération de Tri-Caddi qu’il développe est lancée à petite
échelle en 1997 au Club de golf de Cowansville et « est une révélation », écrit
la juge. « Et pour cause : fini l’effort de tirer le chariot derrière soi ;
vivement la simple poussée ».
Conscient que « seule une production de masse, en Asie permettra de
satisfaire l’engouement du marché », Tri-Caddi fait appel à Sunrise et à une
société apparentée à cette dernière, de Taïwan, pour assurer la production et
l’importation du chariot.
Inquiétudes
M. Chan revient cependant déçu d’une visite des installations de fabrication
en février 2000. Il craint pour le respect des délais, vu le début prochain des
foires et de la saison de golf.
En mars, il reçoit une douzaine de prototypes, mais huit ou neuf sont
défectueux.
À la fin d’avril, Tri-Caddi prend livraison de 1 600 unités. « Toutefois,
c’est la catastrophe : deux chariots sur trois ne passent pas le test de qualité
», écrit la juge Beaugé.
L’inspection effectuée à la fin du mois de mai sur 20 chariots révèle 24
défectuosités : poignées mal adaptées, finition imparfaite, rivets relâchés et
roues qui ne tournent pas !
Au terme de neuf mois de négociations, en décembre 2000, Sunrise accepte
finalement de verser un crédit de plus de 34 000 $ pour le retour de 563
chariots. Mais la rupture définitive entre les deux sociétés survient peu de
temps après.
Au cours d’un entretien, l’avocat de Tri-Caddi, Allan J. Gold, a indiqué que
plusieurs concurrents se sont faufilés dans le marché par la suite, même si
Tri-Caddi détient un brevet.
Me Gold n’a pas voulu en dire davantage sur ce qui est advenu de la société,
mais il a laissé entendre qu’elle n’a plus qu’une existence légale. Tri-Caddi a
encore un site Internet, mais son numéro de téléphone n’est plus valide, a-t-on
pu constater hier.
Source:
argent.canoe.com
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Transmis par eric le 12 mai 2008 à 07:51:38 EDT
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Des tees ajustables pour améliorer votre golf
Révolu le temps où vous deviez utiliser une dizaine de
tees par ronde de golf. Il existe depuis peu sur le marché un tee ajustable. Il
s’agit d’un produit unique fabriqué par une entreprise de Candiac.
Précimold, une compagnie d’injection de moulage de plastique implantée dans
le parc industriel depuis 40 ans, a démarré une production et emballage de tees
de golf il y a quelques semaines.
Pour le moment, ce produit est disponible dans quelques clubs de golf seulement.
C’est le cas à La Prairie et à Candiac. Benoit Morin, propriétaire d’une école
de golf depuis plusieurs années, se sert également de cet outil pour enseigner à
ses élèves. Mais selon le directeur général de Précimold, Daniel Marginson, ce
produit innovateur ne devrait pas tarder à faire boule de neige cet été.
«Nous sommes sur le point de nous entendre avec la chaîne Wal-Mart qui compte
200 magasins au Canada, a-t-il affirmé. Une fois ce coup d’envoi donné, nous
aimerions par la suite en distribuer au-delà de 500 000 d’ici les prochaines
semaines.»
C’est un Ontarien, Gilles Blais, qui est l’inventeur de ce tee ajustable. Il y a
un an, il a approché M. Marginson pour en être le fabricant et le distributeur.
Le déclic a été instantanné entre les deux hommes.
«Nous avons tellement trouvé le concept intéressant que nous lui avons demandé
la permission d’améliorer la formule», a indiqué M. Marginson. Après plusieurs
essais, la compagnie est arrivée avec un produit final qui satisfait tout le
monde, principalement les golfeurs.
«Au début, le tee était trop mou, a-t-il noté. Quand le terrain était dur, les
gens avaient de la difficulté à le clouer au sol. On est retournés à l’usine et
on a trouvé un plastique présentant une meilleure résistance.»
La compagnie a tellement aimé collaborer avec M. Blais qu’elle lui a offert un
emploi. Depuis janvier, il est gérant du service du développement des affaires
de l’usine. Il a de plus emménagé à La Prairie, il y a un mois.
Un amateur de pêche
Aussi surprenant que cela puisse paraître, M. Blais n’est pas un amateur de
golf. Son passe-temps est plutôt la pêche. «Ça fait rire le monde, mais ce n’est
pas grave, a noté celui qui joue au golf de trois à quatre fois par année
seulement. L’important, c'est que le produit que j’offre réponde aux besoins de
ceux qui l’utilisent.»
C’est en voyant les golfeurs se plaindre continuellement que leur tee était soit
trop haut ou trop bas que l’homme de 41 ans a eu l'idée d’en inventer un
ajustable.
Vendus en boîte de huit, ils se détaillent à 6,99 $, mais il se peut qu’en
magasin ils se vendent jusqu’à 8,99 $.
Le tee mesure trois pouces. Il est ajustable selon la préférence de chaque
golfeur en le vissant à la hauteur désirée. Il est offert en différentes
couleurs pour ainsi différencier chacun des bâtons utilisés.
Quant à savoir si le tee ajustable améliore la performance des golfeurs, M.
Marginson a fait savoir que c'est possible. C'est selon chaque joueur.
«Dans mon cas, j’ai sauvé cinq coups», a indiqué celui qui joue en moyenne 95
sur un parcours de 18 trous.
Enfin, ce nouveau produit est non seulement apprécié des joueurs, mais aussi des
propriétaires de clubs de golf, selon M. Marginson.
«La raison est fort simple : il y a moins de tees qui traînent sur les tertres,
a-t-il indiqué. Et comme il y en a peu, c’est moins dommageable pour les
tondeuses.»
Source:
hebdos.net
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Transmis par eric le 06 mai 2008 à 08:11:31 EDT
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Astrolot: la bonne aventure de Simon Bédard
Les jeux de société, l’astrologie, ça vous intéresse? Simon Bédard, un citoyen
de Saint-Sulpice vient de lancer Astrolot, un jeu qu’il a conçu lui-même.
Astrolot est déjà en vente chez les détaillants de jeux ainsi que dans
certaines librairies comme Raffin et Archambault.
M. Bédard a sorti de sa poche 100 000$ pour faire imprimer 5000 copies de son
jeu sur lequel il détient légalement un droit d’auteur.
C’est une deuxième vie qui commence pour ce journaliste-animateur comptant
plus de 40 ans de métier derrière le micro. Natif de Québec, M. Bédard s’est
arrêté à Montréal, Chicoutimi, Boucherville avant de prendre racine à
Saint-Sulpice en 2003.
Passionné depuis toujours par les jeux de société, M. Bédard s’est mis à
consacrer son temps libre à la création de jeux il y a une douzaine d’années.
« J’ai toujours aimé créer et innover. Ce n’est pas toujours facile
l’innovation mais qui ne risque rien n’a rien », pense Simon Bédard, ajoutant
que les Québécois ont l’invention dans le sang.
Le choix de l’astrologie comme thème central lui est venu à l’esprit tout
naturellement. En bon communicateur, il connaissait très bien les principaux
centres d’intérêt des Québécois : le sport, l’astrologie, la nécrologie. Les
trois pages les plus lues d’un journal.
M. Bédard souhaitait développer un jeu convivial permettant à tous les
participants de jouer en continuant leur conversation. Un jeu comme il les
aime lui-même.
Comment ça fonctionne?
Le principe d’Astrolot est fort simple. Chacun des joueurs dispose d’une
planche de jeu personnelle sur laquelle il doit compléter des séries à l’aide
d’un jeu de cartes dont les lames traditionnelles sont associées aux signes du
zodiaque. Les participants peuvent choisir l’un des trois jeux : Astro poker
séries, Astro poker bingo, Astro bingo express. Les planches recto-verso
offrent cette possibilité. Le jeu comporte aussi des cartes créées
exclusivement pour le jeu Astrolot : deux joker extra, deux Merlins, deux
lampes magiques en plus des douze cartes signes correspondant à chacun des
signes du zodiaque. Soixante-douze cartes en tout. On y retrouve également 200
jetons et un second ensemble de cartes pour les parties à multiples joueurs.
En 10 à 15 minutes, une partie est complétée.
« C’est un jeu à surprise, plus le fun qu’un jeu de patience. Même à deux, on
y trouve un intérêt soutenu », fait savoir l’inventeur qui réside dans la
maison habitée par La Poune dans les années ’50.
Le journaliste ne s’est pas lancé dans cette aventure sans vérifier au
préalable si sa création allait réellement susciter l’intérêt du public.
Plusieurs « focus group » ont donc été menés.
Pour imprimer son jeu, M. Bédard s’est tourné vers l’industrie québécoise. La
compagnie Autruche située dans le secteur d’Anjou, distribuera le jeu dans
plusieurs villes du Québec. La liste des points de vente figure sur le site :
www.astrolot.com. Impossible pour les
internautes de se tromper d’adresse, M. Bédard a même acheté toutes les
extensions d’adresses : .org, .net. Il a aussi fondé sa propre compagnie :
TechnoCasino, car il ne compte pas s’arrêter là. Il a plein d’idées en tête.
Il s’en est fallu de peu pour que le produit du créateur de Saint-Sulpice ne
se retrouve pas en premier sur le marché chinois. Sans que Simon Bédard soit
reconnu comme l’auteur. En février dernier, lors d’une foire commerciale, à
Toronto, un Chinois a approché M. Bédard et s’est montré fort intéressé à
imprimer Astrolot. « Il était fasciné par le jeu. Il en voulait une copie. Si
j’avais dit Oui, il l’aurait sorti lui-même en Chine », croit fermement
l’inventeur de Saint-Sulpice.
M. Bédard a écrit seul tout le dépliant explicatif. Sa fille graphiste,
Nathalie, a dessiné les figures sur les cartes en collaboration avec sa femme
Diane.
Le gros du travail revient évidemment à l’inventeur. Élaborer un nouveau
concept de jeu demande du temps, beaucoup de temps. « La conception des
planches, c’est des heures et des heures d’essai pour développer les formules.
J’ai mis au moins 5000 heures de recherche », avoue M. Bédard.
Lors de la foire commerciale de Toronto, ce dernier a été impressionné par
l’intérêt de jeunes enfants de 7-8 ans. « Ils étaient captivés par le jeu, par
les images sur les cartes », rapporte-t-il.
Après avoir frôlé la mort de près à deux reprises en raison de problèmes
cardiaques, Simon Bédard a décidé de mettre le plaisir au centre de sa vie. «
J’aime m’amuser. Quand tu as eu les deux pieds dans la tombe, tu prends le
temps de vivre et de t’amuser. »
Source:
hebdorivenord.com
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