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    Inventions Canadienne

    http://erika.inventeur.info/search.php?mots=canada

    http://livre.inventeur.info/search.php?mots=canada

     
     

     
     
    La créativité, domaine réservé ?

    La créativité est la capacité à produire du nouveau, à créer ou découvrir de nouveaux objets, de nouvelles idées… Mais cette qualité n’est pas exclusivement réservée aux artistes et autres inventeurs… Comment développer la créativité qui est en vous ? Comment faire pour l’entretenir ?

    La créativité est intimement liée à l'histoire de l'évolution humaine ; sans elle, nous serions sans doute toujours au fond de nos cavernes ou, plus sûrement encore, aurions-nous disparu de la surface de la terre ; sans elle, le petit de l'homme ne saurait quitter le nid douillet du giron maternel pour investir le monde environnant. Or, si personne ne doute que la créativité soit un des plus beaux fleurons de notre humanité, peu de personnes ont le sentiment d'y avoir personnellement accès. Alors, cette qualité est-elle réservée à une élite ?

    Nous sommes tous créatifs

    La créativité reste souvent associée dans nos esprits à des domaines bien définis tels que l'expression artistique, la recherche scientifique ou encore les technologies nouvelles…

    Pour beaucoup, elle ne serait que l'apanage de quelques "élus" (grand inventeur, artiste célèbre) sur le berceau desquels les fées se seraient penchées. Elle serait donc inaccessible au commun des mortels.

    C'est sans compter les milliers de mini-créations que nous demande chaque jour la conduite de notre vie ; c'est faire peu de cas de toutes ces petites nouveautés et ces petites différences qui ravivent notre quotidien et qui font de nous des êtres humains et non des robots : rajouter des épices à la recette habituelle, bricoler, chanter sous la douche, prendre une nouvelle route pour aller travailler... Tout cela est une forme de créativité.

    La concevoir comme un domaine réservé à des champs d'activité définis ou à des personne particulières, c'est assurément l’une des multiples façons que nous avons d’étouffer notre créativité. Il en existe d'ailleurs beaucoup d'autres.

    Eviter les obstacles à la créativité

    L'un des obstacles les plus courants à l’expression de notre créativité est la difficulté que nous avons à sortir du cadre de nos habitudes (de penser, de faire, d'organiser notre vie). Ceci est à rapprocher de ce que la psychologie nomme "résistance au changement", autrement dit, la tendance de tout individu à éviter ce qui risque de contrarier ses opinions, ce sur quoi repose son sentiment d'identité personnelle, son Moi. Tout bouleversement de nos repères provoque un sentiment de dépersonnalisation entraînant de l'angoisse et mobilisant des "mécanismes de défense" visant à retrouver son assise ébranlée. Or, tout acte créatif, même le plus simple, a quelque chose d'un peu "révolutionnaire", car il vient briser les limites du connu.

    Heureusement, nous avons les moyens de dépasser nos structurations provisoires. A moins qu'elles ne soient entravées par des blocages psychologiques importants, des résidus du passé (peur du rejet, manque de confiance en soi, peur inhibante de l'échec), les facultés créatrices de l'être humain sont toujours là, disponibles et prêtes à se développer… pourvu toutefois qu'on les nourrisse.

    Nourrir sa créativité

    Tout acte créatif est vivifiant pour celui qui en est l'auteur. Avant de s'en trouver nourri, celui-ci doit l’aider à se développer. Car la créativité réclame le plus souvent d'être fortifiée. Non pas qu'elle nécessite des efforts, des exercices particuliers de musculation ou de concentration, comme on le ferait pour obtenir un meilleur rendement de son corps ou de son cerveau. Au contraire, il s'agirait plutôt d'en faire le moins possible… juste mettre un peu de jeu (dans les deux sens du terme) dans notre vie, comme le font si naturellement les enfants en bas âge. Ce n'est pas un hasard si les facultés imaginatives de l'enfant s'amenuisent à mesure que grandit sa raison. L'imagination, qui se trouve intimement liée au processus de créativité, ne fait bon ménage, ni avec la logique, ni avec la raison. Logique et raison éliminent ce qui est nouveau, inconnu, et le ramènent à du connu, de manière à pouvoir le traiter. Ce que réclame la créativité, c'est de l'espace, du temps et de la détente, autant d'éléments permettant de se déconnecter du raisonnable et d'oser entrer dans ce que Bachelard appelle le domaine du "pourquoi pas" et du "surréel".

    Les dirigeants d'entreprise ne s'y trompent pas : pour trouver des idées nouvelles, ils réunissent de façon informelle des groupes de personnes qui expriment tout ce qui leur vient à l'esprit sur un thème donné… Et ces "brainstorming" peuvent être extrêmement créatifs.

    La créativité, entrée libre

    Selon Paul Eluard, "Il y a bien un autre monde, mais il est dans celui-ci". Ce monde auquel il fait allusion n'est donc pas réservé à quelques élus. Nous avons chacun notre autre monde. Notre propre créativité est là, et quoique nous ne la reconnaissions pas toujours, c'est elle qui donne de l'air à notre quotidien. Ainsi nous appartient-il soit de nous en tenir là et de la laisser vivoter à nos côtés, soit de lui aménager un peu plus d'espace dans notre vie et de la fertiliser.

    Commençons déjà par la reconnaître en nous, même dans ses plus infimes manifestations. Le pas suivant est de prendre au mot nos envies fugitives, nos "Tiens, je ferais bien ça !" et de s'y mettre. Il faut une certaine fermeté (l'entourage n'est pas toujours très encourageant), un brin d'esprit de rébellion (pour faire autre chose que de recopier), et suffisamment de confiance pour persévérer, en dépit des peurs et des frustrations qui pourraient, de temps à autre, prendre le pas sur le plaisir de créer.

    Dominique Pir

    Source: doctissimo.fr

     
     

     
     
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    Articles de presse ( Nouveauté - New )

     
     

    Transmis par eric le 19 juin 2009 à 08:41:06 EDT
    sport & loisir Triper dans son Tripod

    Les véhicules à trois roues ont la cote. Après la Spyder de Bombardier Produits Récréatifs (BRP), voilà qu'une nouvelle entreprise d'Alma, CO2 Zéro, dévoile un tout nouveau tricycle, le Tripod. Derrière ces deux nouveaux concepts 100% québécois, un seul but: réinventer l'expérience moto ou vélo tout en offrant un meilleur confort pour la pratique de cette activité.

    Grâce à un partenariat avec la SEPAQ, 14 Tripod seront mis à l'essai cet été dans cinq parcs nationaux du Québec (Îles-de-Boucherville, Oka, Plaisance, Pointe-Taillon et Yamaska). Voilà l'occasion pour les amateurs de nouveautés de tester ce vélo nouveau genre qui risque de faire des vagues dans les années à venir.

    Le Tripod, c'est l'invention de Marcel Merette, résidant d'Alma travaillant en administration. Amateur de vélo, ce dernier cherchait, en vain, une solution qui offrirait une position plus confortable et plus aérodynamique pour la pratique de ce sport. Il s'est intéressé aux vélos surbaissés à deux roues, mais le hic, c'est qu'il faut rouler à un bon rythme pour maintenir l'équilibre, tandis que les autres tricycles offraient, selon lui, des performances décevantes ou exigeaient un entretien trop complexe.

    Il s'est donc mis au travail. Après plusieurs années d'effort, il a mis au point le Tripod, un tricycle surbaissé à traction avant. Il a présenté son invention à Pierre Harvey, médaillé olympique et ingénieur chez Précicad, une firme de développement de projets, qui a été immédiatement séduit par l'idée. Ensemble, ils ont mis au point, en moins d'un an, ce tricycle performant maintenant en vente au prix de 2500$.

    Le Tripod pèse 40 livres, possède 27 vitesses, contient un siège ajustable avec dossier et profite d'un compartiment arrière permettant de transporter jusqu'à 80 livres de bagages! «La position surbaissée maximise l'utilisation des muscles situés à l'arrière des cuisses. Ces muscles sont plus puissants et ont une meilleure endurance que les muscles avant. Cette façon de pédaler permet de rouler plus longtemps», affirme l'inventeur Marcel Merette.

    J'ai donc fait l'essai du Tripod au parc national des Îles-de-Boucherville et... j'ai adoré! Quelques minutes suffisent pour s'habituer à la conduite de ce vélo sans guidon. Grâce à un ingénieux système de pivot, on fait les virages en balançant le poids de son corps du côté que l'on veut virer. Nos mains tiennent les poignées sur lesquelles se trouvent les freins.

    Par la position surbaissée, on a l'impression de rouler à une vitesse supérieure qu'en vélo, ce qui ajoute au plaisir de la conduite. L'empattement de 31 pouces des roues arrière permet de circuler sur toutes sortes de pistes cyclables. La position assise permet également de diminuer les inconforts reliés à la selle d'un vélo tout en diminuant les douleurs dorsales, dit-on.

    Sur trois roues et avec un centre de gravité près du sol, ce tricycle offre une grande stabilité, diminuant les risques de chute et de blessures à la tête. Au risque de me faire sermonner par ma mère, je crois que le port du casque ne s'avère même pas nécessaire pour la conduite sur piste cyclable.

    Si les motos à trois roues gagnent en popularité, pourquoi pas les tricycles?

    www.tripodcycle.com

    Source: http://www.cyberpresse.ca




    Transmis par eric le 11 juin 2009 à 00:00:00 EDT
    divers Le Tripod Cycle: la nouvelle façon de pédaler!

    La compagnie Co2 Zéro inc. met au point un nouveau type de tricycle articulé surbaissé appelé Tripod Cycle. Ce dernier peut être utilisé aussi bien pour les occupations journalières quepour les activités de loisir. Son design particulier réduit les problèmes de santé développés par les cyclistes, assure un confort durant l'utilisation et permet d'atteindre de bonnes performances. Plus précisément, le Tripod Cycle offre les avantages suivants :

    1) Il est conçu sans guidon : l'articulation en pivot au niveau du siège agit à ce titre. Cela offre une expérience de conduite sportive et stimulante complètement innovatrice.

    2) La position assise permet de réduire l'inconfort relié à la selle de
    vélo. Cela permet de faire de longues distances sans douleur au dos,
    au cou, aux fesses et aux poignets.

    3) L'ergonomie du produit permet une utilisation optimale des muscles des
    jambes. Cela permet de se déplacer en fournissant moins d'effort.

    4) Le design à trois roues et surbaissé offre une stabilité qui réduit
    les risques de chute et de blessures à la tête.

    5) Le porte-bagages intégré au design offre une capacité de rangement de
    près de 80 livres. Idéal pour le cyclotourisme!


    Selon l'inventeur, monsieur Marcel Merette, l'ergonomie du Tripod Cycle permet de réduire de 20 % l'effort nécessaire pour se propulser. Le Tripod Cycle a été testé par différents experts de l'industrie. Pour monsieur Pierre Harvey, médaillé olympique et ingénieur, le Tripod Cycle est un moyen révolutionnaire de se déplacer, tout en étant très agréable à utiliser!

    Il est possible de se procurer le Tripod Cycle dès maintenant. Toutefois, il faut faire vite, car la production de 2009 sera limitée. Le Tripod Cycle est offert en deux modèles. Le Tripod Mmax se vend 2 500 $ (taxes en sus). Il est conçu avec des composantes de hautes performances Shimano. Le Tripod Easy Triker se vend 2 800 $ (taxes en sus). Il est conçu avec des composantes SRAM qui ont l'avantage de réduire la fréquence d'entretien. La livraison est gratuite pour les résidents du Québec et d'Ottawa.

    Faites l'essai du Tripod Cycle

    Les amateurs de vélo pourront faire l'essai du Tripod Cycle du mois de juin à la mi-octobre dans le réseau Parcs Québec. Au total, 14 Tripod Cycle seront disponibles dans cinq parcs nationaux qui se démarquent, notamment, pour leur réseau cyclable accessible à la famille :


    - Îles-de-Boucherville
    - Oka
    - Plaisance
    - Pointe-Taillon
    - Yamaska

    Pour toute information concernant les différents modèles, l'entreprise ou pour placer une commande nous vous invitons à consulter le www.tripodcycle.com.

    http://communiques.gouv.qc.ca/


    Transmis par eric le 10 juin 2009 à 00:00:00 EDT
    Événements Deux Sherbrookois parmi les meilleurs inventeurs

    Dannick Brochu et Jean-Philippe Dostie, du Séminaire de Sherbrooke, figurent parmi les meilleurs inventeurs des écoles secondaires du Québec.

    Ils participaient à la 8e finale québécoise du Défi génie inventif (DGI), le samedi 30 mai dernier au Centre des sciences de Montréal.

    Au premier cycle du secondaire, Dannick et Jean-Philippe ont remporté la médaille d'argent, accompagnée d'une bourse de 500 $, offerte par le Conseil de développement du loisir scientifique, l'organisateur de l'événement.

    Les participants au défi 2009, intitulé Triomphes à la chaîne, ont travaillé pendant l'année scolaire afin de concevoir un appareil dans lequel une balle de golf déclenche une réaction en chaîne.
    L'objectif à atteindre est de projeter un objet vers une zone de pointage et ainsi récolter un maximum de points. Dannick et Jean-Philippe, avec leur appareil surnommé Le tigre, ont accompli l'exploit d'atteindre la zone de 350 points en première manche, et celle de 500 points en deuxième manche.

    À la finale régionale de l'Estrie, tenue le 8 mai dernier, ils avaient décroché la première position parmi les participants du premier cycle.
    Des photos de tous les gagnants se retrouvent sur www.cdls.qc.ca, à la rubrique Salle de presse de la finale québécoise DGI.

    http://www.cyberpresse.ca


    Transmis par eric le 15 mai 2009 à 06:59:44 EDT
    environnement De la litière de carton recyclé

    Le prix de la litière est de plus en plus élevé au Québec et certains producteurs tentent de trouver des alternatives à la paille ou au bran de scie.

    La baisse du marché du papier et du carton recyclés pourrait justement fournir une opportunité intéressante d’autant que les centres de tri québécois ne savent plus quoi faire avec des milliers de tonnes de fibres recyclées en attente d’une reprise économique.

    « C’est plus la boîte de carton qui est envisagée », indique Éric Bégin du Centre Biopterre, spécialisé dans le développement de bioproduits à La Pocatière. Le projet est encore à l’état embryonnaire, mais une entreprise de déchiquetage et quelques fermes ont déjà réalisé des tests concluants avec le carton.

    « C’est l’invention du siècle », lance Jacques Caron, propriétaire de Pro-Déchic de L’Islet. M. Caron précise que le carton déchiqueté absorbe plus que la ripe et se composte plus rapidement. Le carton utilisé est découpé en languettes de 3/8 de pouce de large par 5 pouces de long. Jacques Caron a aussi tenté d’utiliser le papier recyclé, mais sans succès.

    Tous les détails dans l'édition du 14 mai 2009 de La Terre de chez nous.

    http://www.laterre.ca

    Transmis par eric le 30 avril 2009 à 06:55:44 EDT
    divers Du neuf sous le soleil

    Deux chimistes ont collaboré aux travaux menant à un record d’efficacité pour une pile solaire nouvelle génération

    Une équipe internationale de chercheurs a mis au point une cellule photovoltaïque nouvelle génération dont le taux d’efficacité de 6,1 % constitue un nouveau record de sa catégorie, révèle l’édition de mai de la revue scientifique Nature Photonics. Contrairement aux capteurs solaires courants à base de silicium, leur système fait appel à des polymères. «Le fait d’avoir franchi le seuil du 6 % est important parce que, depuis quelques années, l’efficacité de ce type de cellules photovoltaïques était bloquée sous les 5 %, souligne l’un des auteurs de l’étude, Mario Leclerc, du Département de chimie. Nos travaux démontrent qu’avec de nouvelles idées, on peut encore améliorer l’efficacité de cette filière.» Le stagiaire postdoctoral Serge Beaupré et le récipiendaire du Nobel de chimie en 2000, Alan Heeger, figurent également parmi les signataires de l’article.

    Dans le domaine de l’énergie solaire, le nerf de la guerre consiste à transformer l’énergie de la lumière du jour en énergie électrique. Les panneaux solaires rigides à base de silicium atteignent des taux de conversion allant de 20 à 40 %, mais leur rigidité et leur coût de fabrication en restreignent l’usage à des applications bien précises. C’est ce qui a incité le professeur Leclerc et son groupe à explorer la filière des polymères pouvant être intégrés, sous forme d’encres ou de fibres, à des matériaux souples. De tels textiles photovoltaïques pourraient être utilisés dans la fabrication d’étuis d’ordinateurs, de sacs à dos, de sacs de voyage, de porte-documents, de nappes de pique-nique, de tentes, d’auvents et même de vêtements afin d’alimenter de petits appareils qui fonctionnent présentement à l’aide de piles chimiques. 
       
    Il y a quelques années, Mario Leclerc et son collègue Jean-François Morin ont réussi à produire des dérivés d’une molécule appelée polycarbazole qui possèdent des qualités qui font d'eux de bons candidats pour la fabrication des cellules photovoltaïques nouvelle génération. En 2001, ils obtenaient un brevet canadien et un brevet américain pour cette invention et, en septembre 2008, l’Université accordait une licence d’exploitation à la compagnie américaine Konarka, dont l’un des dirigeants est le Nobel Alan Heeger. C’est grâce à un dérivé de polycarbazole qu’a été établi le taux record d’efficacité pour un polymère photovoltaïque rapporté dans Nature Photonics. 
        
    Dans le même article, les chercheurs signalent qu’en générant une lumière d’une longueur d’onde favorisant une absorption maximale de photons, le taux d’efficacité de leur cellule photovoltaïque atteint 17 %. «C’est la limite théorique de notre système», explique Mario Leclerc. Les ambitions du chercheur sont toutefois plus modestes. «Nous croyons qu’une efficacité de 10 % est atteignable. Ceci nous permettrait de générer 100 watts par mètre carré à partir de la lumière du jour, ce qui laisse entrevoir des possibilités du côté des petits appareils électroniques comme les cellulaires ou les ordinateurs portables.» L’objectif de 10 % a quelque chose de quasi mythique aux yeux des chimistes qui s’intéressent aux polymères photoactifs. «L’équipe qui franchira ce seuil sera un peu comme le premier coureur de 100 mètres qui est passé sous la barre des dix secondes.»

    http://www.aufil.ulaval.ca/articles/neuf-sous-soleil-16641.html 

    Transmis par eric le 25 avril 2009 à 16:33:46 EDT
    science & technologie Promotek dévoile sa dernière invention

    Une entreprise de Maria, en Gaspésie, Promotek, a conçu un appareil électronique qui compte automatiquement et en tout temps les camions sortant des carrières et des sablières.

    Les possibilités offertes par le Soltek, le nom de l'invention, constituent un atout important pour les compagnies exploitant des carrières privées et pour les municipalités depuis l'adoption de la loi 82 en juin 2008.

    La loi oblige les exploitants de carrières à verser aux municipalités ou aux MRC 50 ¢ par tonne de matière sortant des carrières et circulant sur les voies municipales. La loi a été adoptée pour soutenir l'entretien de ces voies soumises à la circulation lourde et son application est obligatoire partout au Québec depuis janvier.

    Les quatre premiers appareils ont été installés dans les carrières privées de Maria, où le maire Normand Audet voyait le décompte des camions comme «embarrassant et coûteux», d'autant plus qu'il en circulera de 2500 à 3000 en 2009 à partir des carrières locales. La municipalité devrait récolter 25 000 $ en taxes de cet achalandage.

    Le fondateur de Promotek Alain Landry et son technicien Jean-François Guité, qui a conçu le Soltek, font le pari qu'ils résoudront les problèmes de centaines de municipalités au Québec afin de surveiller les 2835 carrières situées dans leurs limites.

    Le Soltek a été mis au point à l'automne dernier. Il est alimenté par un panneau solaire qui recharge une pile. Le système infrarouge donnant le signal du passage d'un camion est situé à 12 pieds du sol pour compter uniquement les gros véhicules.

    Essai

    «On a choisi de le tester à la fin de l'automne parce que c'est sombre. Il a quand même très bien fonctionné», précise Alain Landry sur la fiabilité du système qui n'est pas affecté par la neige et la pluie. Promotek est en instance de brevet pour protéger son invention. Il a fallu sept versions pour satisfaire ses concepteurs.

    Promotek crée une demi-douzaine d'emplois à Maria dans la fabrication du Soltek et environ 35 dans les 17 régions du Québec pour son installation et son entretien.

    La firme a investi 300 000 $ dans la recherche et le développement du système, qui peut aussi servir dans les lieux de démolition ou les dépotoirs à neige.

    http://www.cyberpresse.ca/


    Transmis par eric le 24 avril 2009 à 08:05:18 EDT
    Événements L'ingéniosité de dizaines de jeunes mise au défi!

    Des dizaines de jeunes génies en herbe de la région ont démontré tout leur savoir-faire aujourd'hui alors qu'était présenté la quatrième finale régionale du Défi génie inventif à l'école secondaire Du Versant.

    Dès la matinée, la trentaine d'équipes à prendre part à la compétition organisée par le Conseil du loisir scientifique de l'Outaouais (CLSO) ont tenté de convaincre le jury de leur accorder l'ultime récompense: un laissez-passer pour la finale régionale qui se tiendra le 30 mai prochain du côté du Centre des sciences de Montréal. 

    Pour ce faire, les participants devaient présenter le fruit de nombreuses heures de travail résumé en un appareil où une balle de golf devait enclencher une cascade d'événements successifs, dont le dernier étant la projection d'un objet quelconque vers une zone de pointage. 

    Le même concept devait être respecté par toutes les équipes, mais le portrait final de l'invention et le choix des matériaux à utiliser demeuraient à la discrétion de chacune d'entre elles. 

    Dans la division «premier cycle», laquelle regroupait les concurrents de secondaire 1 à 3, la victoire est revenue à Simon Clavelle pour son projet nommé «La Pentapulte». En plus d'accéder à la finale provinciale, l'élève de secondaire 2 de Nicolas-Gatineau a mérité une bourse de 300$ de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Le Centre des sciences de Montréal ne lui sera cependant pas inconnu puisqu'il s'y était aussi rendu l'année dernière pour défendre les couleurs de l'Outaouais. 

    Quant à la seconde division, celle du «deuxième cycle», la palme est revenue à l'équipe composée de Jean-Paul Sabo Vatasescu, Gabriel Panich et Philippe Roy Villeneuve de l'école Du Versant. Les quatre élèves, qui ont chacun reçu une bourse d'études de 1000$ de la faculté de génie de l'Université d'Ottawa, se rendront eux aussi dans la métropole avec leur projet «Ariane» baptisé en l'honneur des fusées européennes du même nom. 

    «On est pas mal fier du résultat final étant donné que c'était notre première participation au Défi génie inventif, a raconté Gabriel Panich qui, comme ses coéquipiers, est inscrit au programme de sciences enrichies à son école. On était un peu nerveux avant le début de la compétition parce qu'on avait eu qu'un seul essai de pratique et ça s'était mal passé.» 

    «Tout le monde qui suit les cours de sciences enrichies était obligé de participer au Défi, mais plusieurs l'ont fait seulement parce que c'était obligatoire. Nous, on voulait vraiment performer.» 

    Selon la directrice générale du CLSO, Chantal Fournier, le Défi génie inventif permet certainement d'éviter que quelques élèves décrochent de l'école. 

    «Ceux qui ont moins d'intérêt pour l'école sont souvent manuels et pour nous c'est un peu une manière de les garder à l'école tout en les intéressant à la science», a-t-elle expliqué au terme de l'événement dont elle s'est dite très satisfaite.


    http://www.info07.com/article-329560-Lingeniosite-de-dizaines-de-jeunes-mise-au-defi.html


    Transmis par eric le 23 avril 2009 à 07:36:10 EDT
    Événements Un jeune génie d'Aylmer mise sur l'éthanol

    La majorité des garçons de 17 ans rêvent de devenir une vedette du sport ou du rock. Mais pas Sébastien Chénier. Lui, il rêve d'être un grand scientifique. Un innovateur qui pourrait changer notre qualité de vie.

    Et l'étudiant de l'École secondaire Grande-Rivière à Gatineau, a fait un premier pas dans la bonne direction en décrochant les plus grands honneurs de la finale québécoise de la Super Expo-sciences Bell qui se tenait la fin de semaine dernière au Cégep de Trois-Rivières.Son projet de conception, Le moteur de Dame Nature, a remporté le Premier prix Bell qui est assorti d'une bourse de 1500$ et il a soufflé la compétition par son originalité, mais c'est surtout le génie derrière cette invention qui a ébloui les juges.

    Pour Sébastien, l'éthanol est le carburant de demain puisqu'il pollue 91% moins que l'essence et qu'il est présent dans toutes les plantes et les déchets de table. Toutefois, le problème majeur est qu'il est beaucoup moins inflammable que l'essence et a donc besoin de plus de chaleur pour brûler.

    Pas de problème,! Sébastien a conçu, fabriqué, usiné et assemblé un échangeur de chaleur utilisant une résistance électrique pour réchauffer le carburant, un carburateur à pointeau muni de gicleurs modifiés afin d'enrichir le mélange explosif et un convertisseur catalytique afin de s'assurer de l'efficacité du moteur en terme de rejet atmosphérique.

    Grâce à cet exploit, Sébastien Chénier participera à l'Expo-sciences internationale en Tunisie et à l'Expo-sciences pancanadienne à Winnipeg.

    De plus, il mérite une bourse de 500$ remise par les Instituts de recherche en santé du Canada, une bourse d'études de l'Université du Québec frais de scolarité d'un baccalauréat, d'une maîtrise et d'un doctorat ainsi qu'une bourse de 1000$ de l'Agence de l'efficacité énergétique.

    En novembre dernier, il a également reçu le Prix Jeune Innovateur ADRIQ, agrémenté d'une bourse de 1000$.

    La carrière de Sébastien est très bien entamée et selon les dires de ses proches, il n'y a pas grand-chose qui pourra l'arrêter.

    http://www.cyberpresse.ca


    Transmis par eric le 22 avril 2009 à 07:39:30 EDT
    environnement Un bio-composteur à l'épicerie

    L'épicerie Métro Lussier franchit une autre étape dans sa politique verte. D'ici quelques semaines, l'entreprise de Waterloo transformera en compost tous les produits organiques qu'elle jette. Cette première québécoise dans le monde de l'alimentation est rendue possible grâce à un bio-composteur industriel fabriqué à Cowansville.

    En compostant les résidus de légumes, de fruits, les produits laitiers et de boulangerie périmés, les découpes de viande et le poisson périmé, Métro Lussier réduira de manière draconienne ses déchets destinés à l'enfouissement. Des 141 tonnes qu'elle produit chaque année, elle en recyclera plus de 90 %.

    «C'est une grande fierté pour nous», lance tout sourire le propriétaire de la boîte, Louis-Martin Racicot. «Je ne pense pas qu'il y a bien des entreprises qui se rendent à 85 % (de valorisation des déchets). Ça va prouver que tous les efforts investis ont porté leurs fruits et qu'ils valaient la peine d'être faits.»

    Les produits organiques sont mis dans le bio-composteur. Celui-ci, de forme cylindrique, tourne lentement sur lui-même aux heures, permettant d'oxygéner le contenu et au processus naturel de compostage de s'enclencher. La chaleur dégagée par la fermentation (entre 55 et 60 degrés Celsius) permet de détruire les éléments pathogènes (ecoli et salmonelle) au bout de quelques jours, signale Louise Hénault-Éthier de l'Université Concordia. Deux semaines plus tard, le compost est prêt.

    «Ce sont seulement les bactéries qui font le travail. On ajoute des copeaux de bois, c'est tout», explique Paul Larouche, directeur des ventes et du développement d'Agri-Ventes Brome, le fabricant du bio-composteur.

    M. Racicot dit avoir investi 60 000 $ dans le projet, dont 35 000 $ pour le bio-composteur. Il compte récupérer son investissement en trois ans puisqu'il économisera environ 20 000 $ par année en envoyant moins de déchets au dépotoir.

    Pour Agri-Ventes Brome, ce projet pourrait lui ouvrir la voie vers d'autres contrats. Toutes les épiceries en Amérique du Nord sont confrontées aux problèmes liés à la disposition de leurs matières organiques. Elles cherchent des solutions, surtout que les prix liés à leur collecte, transport et à leur enfouissement sont en hausse.

    Le bio-composteur d'Agri-Ventes Brome est utilisé dans des fermes bovines et porcines pour composter les carcasses d'animaux.

    Le feu vert tarde

    Le bio-composteur est en fonction depuis la mi-décembre. Les employés de Métro Lussier n'y mettent pour l'heure que des légumes, des fruits et des produits de la boulangerie. Ils doivent attendre le feu vert du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs pour y jeter également les produits laitiers ainsi que la viande et le poisson. L'émission du certificat d'autorisation du MDDEP se fait attendre.

    Selon ce qu'il a été possible d'apprendre, le MDDEP attendrait que la Ville de Waterloo se conforme à certaines exigences avant d'émettre le certificat d'autorisation. Parmi celles-ci, le Ministère tiendrait à ce que la Ville aménage une aire spéciale pour l'entreposage du compost. La Ville s'est engagée à utiliser le compost produit (entre 60 et 70 tonnes par année) dans ses plates-bandes, d'où les exigences du MDDEP la concernant.

    Pour la Ville de Waterloo, ce compost gratuit lui permettra d'économiser près de 5000 $ annuellement en paillis, a indiqué hier matin le maire Pascal Russell lors de la conférence de presse annonçant le projet.

    http://www.cyberpresse.ca/

    Transmis par eric le 17 avril 2009 à 07:48:24 EDT
    agroalimentaire La fleur d'ail son produit chouchou!

    Bien des entrepreneurs vous le diront : leurs meilleures idées leur arrivent souvent par accident. Parlez-en à la productrice d'ail biologique Christiane Massé, du Petit Mas, qui a «inventé» par hasard la fleur d'ail fermentée dans l'huile de tournesol il y a une dizaine d'années. Portrait d'une belle aventure fondée sur la conviction et l'entraide.

    Quand, en 1989, Christiane Massé et son conjoint ont mis sur pied leur ferme biologique Le Petit Mas, à Coaticook, en Estrie, ils étaient loin de se douter qu'éventuellement, l'ail deviendrait leur produit vedette, au point d'utiliser toute la superficie de leurs terres pour le cultiver. Vingt ans plus tard, Le Petit Mas produit non seulement 1,5 acre d'ail biologique et des dizaines de milliers de pots de fleur d'ail fermentée chaque année, mais l'entreprise travaille aussi à regrouper les petits producteurs d'ail québécois et ontariens pour leur permettre de percer le difficile marché des chaînes d'alimentation. Quand on sait qu'au Québec, 90 % de l'ail que nous consommons provient encore de Chine, on ne peut que saluer cette initiative.

    Ail québécois

    La passionnée derrière cette patiente démarche, c'est Christiane Massé, qui rêvait depuis des années de voir l'ail du Québec prendre enfin sa place dans nos épiceries et nos fruiteries. «La découverte des fleurs d'ail fermentées dans l'huile a été une motivation supplémentaire à nous lancer dans la monoculture de l'ail à titre individuel. Mais elle m'a aussi donné la persévérance nécessaire pour travailler à regrouper plusieurs petits producteurs, qui sont nombreux au Québec et qui travaillent chacun dans leur coin, afin que nous puissions produire suffisamment pour fournir de façon constante et ininterrompue les grandes chaînes d'épiceries comme Loblaws, Provigo et IGA», de confier Mme Massé.

    Si l'aventure a été parfois difficile, aujourd'hui plusieurs de ces agriculteurs vendent leur production sous l'égide de la marque Le Petit Mas, ce qui permet à leur ail frais d'être offert dans plus de 1000 points de vente au Québec, incluant les fruiteries Le Jardin mobile. Mais, pour faire échec à la concurrence chinoise sur les tablettes, il faut encore souvent le demander au gérant du département des fruits et légumes de son épicerie favorite. «Je peux vous dire que notre ail frais est maintenant présent dans tous les entrepôts de toutes ces chaînes d'alimentation, mais qu'il a encore besoin de l'appui des consommateurs, qui doivent insister pour que leur épicier développe le réflexe de les commander de son entrepôt régional au lieu de ne faire entrer que de l'ail chinois par vieux réflexe», explique Mme Massé. Mais il y a plus : le regroupement du Petit Mas offre désormais aussi une intéressante valeur ajoutée à ses producteurs grâce à l'invention et à la commercialisation de cette fameuse fleur d'ail fermentée «pure laine»...

    Source: http://www.cyberpresse.ca 



     
     
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